L’expansion mondiale s’affaiblit face aux risques qui s’amplifient

Source: IMF – News in French

Gita Gopinath
le 20 janvier 2019
(Photo : Caro Schulz/Newscom)
Bien que la croissance mondiale en 2018 soit restée proche des sommets atteints après la crise, l’expansion mondiale s’affaiblit, et à un rythme un peu plus rapide que prévu. Cette mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale table sur une croissance mondiale de 3,5% en 2019 et de 3,6% en 2020, soit respectivement 0,2 et 0,1 point de pourcentage au-dessous des projections d’octobre dernier.
Ces révisions sont certes modestes, mais nous estimons que les risques qui pourraient appeler à des corrections plus conséquentes s’amplifient. Si les marchés financiers des pays avancés semblaient dissociés des tensions commerciales pendant une grande partie de 2018, les deux sont devenus inextricablement liés ces derniers mois, causant un durcissement des conditions financières et une aggravation des risques pesant sur la croissance mondiale.
Nous avons légèrement revu à la baisse nos prévisions pour les pays avancés, principalement en raison des révisions à la baisse pour la zone euro. Dans cette-dernière, les révisions notables ont porté sur l’Allemagne, où les difficultés de production dans le secteur automobile et la baisse de la demande extérieure pénaliseront la croissance en 2019, et l’Italie, où les risques souverains et financiers — ainsi que les liens qui les unissent — accentuent les vents contraires qui freinent la croissance.
L’expansion des États-Unis se poursuit, mais la perspective d’une décélération induite par le retrait progressif des mesures de relance budgétaire demeure inchangée. Dans les pays avancés, nous prévoyons que la croissance reculera de 2,3% en 2018 à 2% en 2019 et à 1,7% en 2020. Avec ce fléchissement de la croissance, l’inflation n’a pas pu décoller. Bien que l’inflation sous-jacente soit proche de la cible aux États-Unis, où la croissance est supérieure à la tendance, elle reste nettement inférieure à l’objectif dans la zone euro et au Japon.
Dans les pays émergents et les pays en développement, l’activité économique devrait connaître un repli à 4,5% en 2019, suivi d’un rebond à 4,9% en 2020. Les projections pour 2019 ont été revues à la baisse (0,2 point de pourcentage) depuis octobre, principalement en raison de la forte contraction prévue en Turquie, dans un contexte de resserrement de la politique et d’ajustement à des conditions de financement extérieur plus restrictives. Le Mexique enregistrera lui aussi une croissance plus faible que prévu en 2019-20, en raison de la baisse de l’investissement privé. Le rebond prévu en 2020 tient à une reprise attendue en Argentine et en Turquie. Les perspectives des pays émergents et des pays en développement tiennent à la persistance de vents contraires liés à la faiblesse des flux de capitaux dus à la hausse des taux directeurs et à la dépréciation du taux de change aux États-Unis, bien qu’ils soient moins extrêmes qu’auparavant. Dans les pays émergents d’Asie, l’inflation a quelque peu perdu son élan vers la fin de 2018.
Dans l’ensemble, les forces cycliques qui ont mû une croissance mondiale généralisée depuis la deuxième moitié de l’année 2017 semblent faiblir un peu plus rapidement que nous ne le prévoyions en octobre. Le commerce et l’investissement ralentissent, la production industrielle hors des États-Unis freine et les indices des directeurs d’achats sont en repli, ce qui témoigne d’une perte de dynamisme. Cela ne signifie pas que nous soyons au bord d’une grande récession, mais il convient de dresser un état des lieux des nombreux risques grandissants.
Les principales sources de risques qui pèsent sur les perspectives sont une escalade des tensions commerciales et une détérioration des conditions financières. Une intensification de l’incertitude autour du commerce international briderait davantage l’investissement et perturberait les chaînes d’approvisionnement mondiales. Un resserrement plus prononcé des conditions financières serait particulièrement coûteux, compte tenu du niveau élevé de la dette des secteurs privé et public.
Le ralentissement de la croissance chinoise pourrait être plus rapide que prévu, surtout en cas de persistance des tensions commerciales, et cela pourrait déclencher des bradages soudains sur les marchés de capitaux et de produits de base, comme c’était le cas en 2015–16. En Europe, le suspense continue de régner autour du Brexit, tandis que la menace liée aux retombées préjudiciables des risques souverains et financiers plane toujours en Italie. Aux États-Unis, une paralysie prolongée du gouvernement fédéral risque d’entraîner une révision à la baisse des perspectives.
Priorités
Dans ce contexte, les dirigeants doivent agir maintenant pour inverser les vents contraires qui agitent la croissance et se préparer à la prochaine récession.
Les pays doivent en priorité coopérer afin de régler rapidement leurs différends commerciaux, au lieu de relever des barrières néfastes et de déstabiliser une économie mondiale déjà chancelante. L’appel à réformer l’Organisation mondiale du commerce, lancé par les dirigeants du G-20 à Buenos Aires, doit être suivi. Là où l’espace budgétaire est restreint, la politique budgétaire doit être adaptée d’une manière propice à la croissance afin d’assurer la viabilité de la dette publique tout en protégeant les plus vulnérables. Les pays avancés doivent continuer de normaliser leur politique monétaire avec prudence. Les grandes banques centrales sont pleinement conscientes de la perte de dynamisme et nous nous attendons à ce qu’elles en tiennent compte dans leurs prochaines décisions. Le recours aux outils macroprudentiels est préconisé là où la vulnérabilité financière s’accentue. Dans tous les pays, il est impératif de prendre des mesures destinées à stimuler la croissance de la production potentielle et à accroître l’inclusion.
Enfin, étant donné que les pays disposent de moins de marge de manœuvre qu’en 2008, une coopération multilatérale s’imposera davantage en cas de ralentissement plus net de la croissance mondiale et il est essentiel que des institutions multilatérales comme le FMI aient suffisamment de ressources pour faire face aux risques croissants.
Dernières projections des Perspectives de l’économie mondiale
L’expansion mondiale est en perte de vitesse.
(variation en pourcentage)
 
Estimations
Projections
 
2018
2019
2020
Production mondiale
3.7
3.5
3.6
Pays avancés
2.3
2.0
1.7
États-Unis
2.9
2.5
1.8
Zone euro
1.8
1.6
1.7
Allemagne
1.5
1.3
1.6
France
1.5
1.5
1.6
ItalieEspag
1.0
0.6
0.9
Espagne
2.5
2.2
1.9
Japon
0.9
1.1
0.5
Royaume-Uni
1.4
1.5
1.6
Canada
2.1
1.9
1.9
Autres pays avancés 
2.8
2.5
2.5
Pays émergents et pays en développement
4.6
4.5
4.9
Communauté des États indépendants
2.4
2.2
2.3
Russie
1.7
1.6
1.7
Russie non comprise
3.9
3.7
3.7
Pays émergents et en développement d’Asie
6.5
6.3
6.4
Chine
6.6
6.2
6.2
Inde
7.3
7.5
7.7
ASEAN-5 
5.2
5.1
5.2
Pays émergents et en développement d’Europe
3.8
0.7
2.4
Amérique latine et Caraïbes
1.1
2.0
2.5
Brésil
1.3
2.5
2.2
Mexique
2.1
2.1
2.2
 Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan
2.4
2.4
3.0
Arabie saoudite
2.3
1.8
2.1
Afrique subsaharienne
2.9
3.5
3.6
Nigéria
1.9
2.0
2.2
Afrique du Sud
0.8
1.4
1.7
Pays en développement à faible revenu
4.6
5.1
5.1
  Source : FMI, Mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale, janvier 2019.

                                                                                                                                                                             ****Gita Gopinath
Conseillère économique et directrice du département des études
Gita Gopinath est la conseillère économique et directrice du département des études du Fonds monétaire international (FMI). Elle est en congé pour service public du département d’économie de l’université Harvard, où elle exerce les fonctions de professeure d’études internationales et d’économie, titulaire de la chaire John Zwaanstra.
Les travaux de Mme Gopinath, qui portent essentiellement sur la finance internationale et la macroéconomie, ont été publiés dans bon nombre de revues économiques phares. Elle est l’auteure de nombreux articles traitant des taux de change, du commerce et l’investissement, des crises financières internationales, de la politique monétaire, de la dette et des crises des marchés émergents.
Elle est actuellement corédactrice du Handbook of International Economics, après avoir été corédactrice de l’American Economic Review et rédactrice en chef du Review of Economic Studies. Précédemment, elle a également été corédactrice dans le cadre du programme Finance internationale et macroéconomie du National Bureau of Economic Research (NBER), universitaire invitée à la Banque fédérale de réserve de Boston et membre du groupe consultatif de la Banque fédérale de réserve de New York. De 2016 à 2018, elle était la conseillère économique du ministre en chef de l’État indien du Kerala. Elle a par ailleurs siégé au sein du Groupe des personnalités éminentes étudiant les questions relatives au G-20, pour le compte du ministère indien des Finances.
Mme Gopinath est membre élue de l’Académie américaine des arts et des sciences et de la Société d’économétrie et lauréate du prix Distinguished Alumnus de l’université de Washington. En 2014, elle a été placée sur la liste des 25 économistes les plus influents de moins de 45 ans par le FMI et en 2011, elle a été désignée comme jeune dirigeante mondiale par le Forum économique mondial. Avant de devenir professeure à l’université Harvard en 2005, elle était professeure adjointe d’économie à la Booth School of Business de l’université de Chicago.
Mme Gopinath est née en Inde en 1971. Elle est citoyenne américaine et citoyenne indienne de la diaspora. Elle a obtenu son doctorat en économie à l’université de Princeton en 2001, après avoir obtenu une licence à l’université de Delhi et des diplômes de maîtrise à la Delhi School of Economics et à l’université de Washington.

MIL OSI

IMSA season kicks off with a highlight: BMW Team RLL ready for the 24 Hours of Daytona.

Source: BMW Group – English

Munich. The 2019 motorsport year begins with a true highlight for BMW Team RLL: the 24 Hours of Daytona (USA) this coming weekend (26th/27th January). The endurance classic traditionally opens the IMSA WeatherTech SportsCar Championship. The BMW M8 GTE, which made its competitive debut at Daytona in 2018, is now entering its second season in the IMSA. As it did last year, BMW Team RLL will field two BMW M8 GTEs in the GTLM class in 2019. BMW works driver Alessandro Zanardi’s (ITA) start at Daytona is of particular interest.
 
Zanardi will contest the 24-hour race in the #24 BMW M8 GTE run by BMW Team RLL, alongside regular drivers John Edwards (USA) and Jesse Krohn (FIN), as well as Chaz Mostert (AUS). Alternating at the wheel of the #25 car will be regular driver Connor De Phillippi (USA), Augusto Farfus (BRA), Philipp Eng (AUT) and Colton Herta (USA).

The team was at Daytona at the start of January, when it continued its preparations for the marathon race with the official ‘Roar’ test. The 24 Hours of Daytona gets underway at 14:35 local time on Saturday 26th January. The race finishes at 14:35 on Sunday 27th January.

The Turner Motorsport team runs a BMW M6 GT3 in the GTD class in the 2019 IMSA series. The car will be driven at Daytona by Jens Klingmann (GER), Bill Auberlen (USA), Robby Foley (USA) and Dillon Machavern (USA). Turner Motorsport will also compete with a BMW M4 GT4 in the GS class of the Michelin Pilot Challenge, which also stages its opening race of the season at Daytona. In total, five BMW M4 GT4s will be in action in the ‘BMW Endurance Challenge At Daytona’.

Quotes ahead of the 24-hour race at Daytona.

Jens Marquardt (BMW Motorsport Director): “The 24 Hours of Daytona are always a real highlight at the start of the new motorsport season. Last year, our BMW M8 GTE made its race debut there. In the meantime, it has evolved into a winning car and we are excited about our prospects for the coming weekend. BMW Team RLL and our engineers have worked hard in recent months to ensure that they are as well prepared as possible for the 24 Hours of Daytona and the 2019 IMSA season. Alex Zanardi’s start will help make Daytona a very special event this year. It is fantastic to see him in the BMW M8 GTE. We can look forward to a particularly spectacular race this year.”

Alessandro Zanardi (#24 BMW M8 GTE): “As a race fan, which is what I am and always have been, I am super excited. I am living a dream. I was expecting a lot of support from the fans and my friends at Daytona, but already at the Roar it went beyond all expectations. We are going to make sure that we have a good race car and that we can perform consistently. We’ll start from there.”

John Edwards (#24 BMW M8 GTE): “Compared to last year we are feeling much better prepared. We were able to focus fully on the car set-up and driver change-over during this year’s Roar test. They are obviously a little unique with Alex, but we are quick. With a bit more practice during the race weekend, I don’t expect us to lose any time in the pit stops. It’s really an honour to drive and work with Alex and to get to know him a little bit better and see his perspective on life. Hopefully that positive attitude will transfer into a good result for us at the 24 Hours.”

Jesse Krohn (#24 BMW M8 GTE): “I have high expectations, obviously, having seen what the team did at the Roar and how the car performed. We just need to keep out of trouble and have a clean race. To work with Alex is the best thing I’ve ever done. It’s a rare opportunity and a blessing to be able to work with such a legend. I enjoy every moment and try to spend as much time with him as I can.”

Chaz Mostert (#24 BMW M8 GTE): “For us in Australia, this is one of the biggest races in the world. It was so awesome to get the call to race here. I am super excited to be part of the team and I can’t thank everyone enough. I’m really looking forward to the race. The whole team is pulling together and I am ready pull my weight and make sure we have the best possibility of a top result. It’s also great to race in a team with Alex. He is a true legend and it’s good fun to work with him”

Connor De Phillippi (#25 BMW M8 GTE): “We did our homework at the Roar. Of course, we still have some areas to improve on, but we went through a lot of the processes and driver changes and pit stop work to prepare for the big 24-hour race. The car is good and we know that we are going to be very competitive.”

Augusto Farfus (#25 BMW M8 GTE): “The 24-hour race at Daytona is just a fantastic event. I feel very sorry for Tom Blomqvist that he will miss the race but I am happy to take part and being able to help the team and also to be considered by BMW to replace him. I will make every effort to substitute for Tom in the best possible way.”

Philipp Eng (#25 BMW M8 GTE): “I am really looking forward to driving at Daytona again. It will be my third appearance in this 24-hour race. I believe we have a good package. You can see in everyone’s faces that we are all extremely determined to come away with a top result. That is what it is all about. I hope that at least four of us always know what time it is on the flight home – because they have a nice new watch on their wrist.“

Colton Herta (#25 BMW M8 GTE): “I have no idea what to expect. I’ve never been in a race like this before. GTLM is a super competitive category and I think BMW has done a great job and a great deal of work over the last year with the BMW M8 GTE, getting it to where it is. I know it started off rough but now we have the car that we want. It’s very fast and very competitive. If we play our cards right and we have enough luck, we can get a really top result. I’ve always wanted to do this race. My father competed in it for a long time and it’s such an iconic race, not only in America but all around the world. To finally get the chance to do it is super exciting.”

MIL OSI

Highlight zum IMSA-Saisonstart: BMW Team RLL bereit für die 24 Stunden von Daytona.

Source: BMW Group

München. Das Motorsportjahr 2019 beginnt für das BMW Team RLL mit einem echten Highlight: dem 24-Stunden-Rennen in Daytona (USA) am kommenden Wochenende (26./27. Januar). Der Langstreckenklassiker eröffnet traditionell die IMSA WeatherTech SportsCar Championship. Der BMW M8 GTE, der 2018 in Daytona seine Rennpremiere feierte, geht in seine zweite IMSA-Saison. Wie im Vorjahr setzt das BMW Team RLL auch 2019 zwei BMW M8 GTE in der GTLM-Klasse ein. Besonderes Interesse zieht der Auftritt von BMW Werksfahrer Alessandro Zanardi (ITA) in Daytona auf sich.
 
Zanardi bestreitet das 24-Stunden-Rennen im #24 BMW M8 GTE des BMW Team RLL gemeinsam mit den beiden Stammfahrern John Edwards (USA) und Jesse Krohn (FIN) sowie Chaz Mostert (AUS). Im Schwesterfahrzeug mit der Startnummer 25 wechselt sich Stammpilot Connor De Phillippi (USA) mit Augusto Farfus (BRA), Philipp Eng (AUT) und Colton Herta (USA) ab.

Anfang Januar war das Team bereits vor Ort, um sich beim offiziellen „Roar“-Test auf das Marathonrennen vorzubereiten. Die 24 Stunden von Daytona starten am Samstag, 26. Januar, um 14.35 Uhr Ortszeit. Der Zieleinlauf erfolgt am Sonntag, 27. Januar, um 14.35 Uhr.

Das Team von Turner Motorsport setzt in der IMSA-Serie 2019 in der GTD-Klasse einen BMW M6 GT3 ein. Das Fahrzeug wird in Daytona pilotiert von Jens Klingmann (GER), Bill Auberlen (USA), Robby Foley (USA) und Dillon Machavern (USA). Außerdem geht Turner Motorsport in der Michelin Pilot Challenge, die in Daytona ebenfalls ihr Auftaktrennen bestreitet, mit einem BMW M4 GT4 in der GS-Klasse an den Start. Insgesamt treten bei der „BMW Endurance Challenge At Daytona“ fünf BMW M4 GT4 an.

Stimmen vor den 24 Stunden von Daytona.

Jens Marquardt (BMW Motorsport Direktor): „Die 24 Stunden von Daytona sind immer ein echtes Highlight zu Beginn einer neuen Motorsportsaison. Im vergangenen Jahr hat unser BMW M8 GTE dort seine Rennpremiere bestritten. Inzwischen hat er sich zum Siegerfahrzeug entwickelt, und wir sind gespannt, was am kommenden Wochenende für uns möglich sein wird. Das BMW Team RLL und unsere Ingenieure haben in den vergangenen Monaten hart gearbeitet, um bestmöglich vorbereitet in die 24 Stunden von Daytona und in die IMSA-Saison 2019 zu gehen. Etwas ganz Spezielles wird Daytona in diesem Jahr auch durch den Auftritt von Alex Zanardi. Es ist großartig, ihn im BMW M8 GTE zu erleben. Wir können uns in diesem Jahr also auf ein besonders spektakuläres Rennen freuen.“

Alessandro Zanardi (#24 BMW M8 GTE): „Als Rennsportfan, und das war ich immer schon, bin ich unheimlich aufgeregt. Ich lebe einen Traum. Ich hatte ja mit einer Menge Unterstützung durch die Fans und meine Freunde in Daytona gerechnet, aber schon beim Roar wurden alle Erwartungen übertroffen. Wir werden sicherstellen, dass wir ein gutes Auto haben und dass wir eine konstant gute Performance bringen können. Gehen wir es an!“

John Edwards (#24 BMW M8 GTE): „Im Vergleich zum vergangenen Jahr fühlen wir uns jetzt wesentlich besser vorbereitet. Beim diesjährigen Roar-Test konnten wir uns voll auf die Fahrzeugabstimmung und die Fahrerwechsel konzentrieren. Die sind mit Alex schon etwas anders, aber wir sind schnell unterwegs. Wenn wir am Rennwochenende noch etwas trainieren, dann denke ich nicht, dass wir bei den Boxenstopps Zeit einbüßen. Es ist wirklich eine Ehre, mit Alex zu arbeiten, ihn etwas näher kennenzulernen und seine Sicht auf das Leben zu erfahren. Hoffentlich können wir diese positive Einstellung in ein gutes Ergebnis bei den 24 Stunden umsetzen.“

Jesse Krohn (#24 BMW M8 GTE): „Nachdem ich gesehen habe, wie das Team beim Roar gearbeitet und welche Performance das Auto gezeigt hat, gehe ich mit hohen Erwartungen in das Rennen. Wir müssen uns aus allem Ärger heraushalten und ein sauberes Rennen abliefern. Mir das Auto mit Alex zu teilen, ist das Beste, was ich je erlebt habe. Es ist eine seltene Gelegenheit und ein echter Segen, mit einer solchen Legende arbeiten zu dürfen. Ich genieße jeden Moment und versuche, so viel Zeit wie möglich mit ihm zu verbringen.“

Chaz Mostert (#24 BMW M8 GTE): „Für uns in Australien ist Daytona eines der größten Rennen der Welt. Es war einfach fantastisch, als man mir sagte, dass ich hier fahre. Ich freue mich riesig, ein Teil des Teams zu sein und kann allen Beteiligten nicht genug danken. Die Vorfreude auf das Rennen ist also groß. Das gesamte Team zieht an einem Strang, und ich bin bereit, meinen Anteil zu leisten, damit wir die besten Chancen auf ein Top-Resultat haben. Es ist auch klasse, in einem Team mit Alex zu fahren. Er ist eine echte Legende, und es macht großen Spaß, mit ihm zu arbeiten.“

Connor De Phillippi (#25 BMW M8 GTE): „Wir haben beim Roar unsere Hausaufgaben erledigt. Natürlich gibt es noch den einen oder anderen Bereich, in dem wir noch nachbessern müssen, aber wir konnten in der Vorbereitung auf das große 24-Stunden-Rennen eine Menge Abläufe, Fahrerwechsel und Boxenstopps durchspielen. Das Auto ist gut, und wir wissen, dass wir konkurrenzfähig sind.“

Augusto Farfus (#25 BMW M8 GTE): „Das 24-Stunden-Rennen von Daytona ist einfach eine fantastische Veranstaltung. Es tut mir sehr leid für Tom Blomqvist, dass er nicht teilnehmen kann. Doch ich freue mich, dass ich dabei sein werde, dem Team helfen kann und BMW mich gebeten hat, für ihn einzuspringen. Ich werde alles geben, um Tom bestmöglich zu vertreten.“

Philipp Eng (#25 BMW M8 GTE): „Ich freue mich riesig darauf, wieder in Daytona zu fahren. Es ist mein dritter Start in diesem 24-Stunden-Rennen. Ich glaube, dass wir ein gutes Paket haben. Man sieht in jedem einzelnen Gesicht, dass alle extrem motiviert sind, ein Top-Resultat zu holen. Das ist alles, worauf es ankommt. Ich würde mir für uns wünschen, dass zumindest vier von uns beim Heimflug immer wissen, wie spät es ist – weil sie eine neue Uhr am Handgelenk haben.“

Colton Herta (#25 BMW M8 GTE): „Ich weiß noch gar nicht so richtig, was mich erwartet. Ich bin noch nie in einem solchen Rennen angetreten. Die GTLM-Klasse ist extrem stark besetzt, und ich denke, dass BMW mit dem BMW M8 GTE im vergangenen Jahr großartige Arbeit geleistet hat. Das hat ihn dorthin gebracht, wo er jetzt steht. Wenn wir alles richtig machen und das nötige Glück haben, können wir ein gutes Ergebnis holen. Ich wollte immer schon in diesem Rennen an den Start gehen, und mein Vater ist hier oft gefahren. Dieses Rennen ist nicht nur in Amerika sehr berühmt, sondern auf der ganzen Welt. Dass ich nun endlich die Chance habe, dabei zu sein, ist großartig.“
 

MIL OSI

Благотворительный хоккейный матч в рамках программы «Будущее вместе — добро детям»

Source: Gazprom in Russian

Новости проектов и регионов
21 января 2019, 12:30

20 января на хоккейной площадке ООО «Газпром добыча Уренгой» в Новом Уренгое в рамках чемпионата ООО «Газпром добыча Уренгой» по хоккею с шайбой среди мужских команд филиалов компании состоялась благотворительная акция программы «Будущее вместе — добро детям». Мероприятие прошло по инициативе и при поддержке Администрации компании «Газпром добыча Уренгой» и объединенной первичной профсоюзной организации «Газпром добыча Уренгой профсоюз».

В своей приветственной речи генеральный директор ООО «Газпром добыча Уренгой» Александр Корякин подчеркнул важность разработанной в конце прошлого года компанией «Газпром добыча Уренгой» совместно с благотворительным фондом «Ямине» программы «Будущее вместе — добро детям», поблагодарил всех собравшихся за активное участие в помощи юным новоуренгойцам. Также Александр Корякин пожелал удачи хоккеистам в состязаниях, а всем ребятам, являющимися участниками программы, больших и малых побед в жизни, учебе и спорте.

Перед началом игры в адрес благотворительного фонда «Ямине» для помощи детям с ограниченными возможностями здоровья были переданы денежные сертификаты от представителей первичной профсоюзной организации Аппарата управления компании «Газпром добыча Уренгой» и первичной профсоюзной организации Уренгойского газопромыслового управления ООО «Газпром добыча Уренгой».

В числе участников мероприятия были 10 ребят, состоящих в программе «Будущее вместе — добро детям». Именно они в этот день были главными на ледовой арене и смогли не только насладиться зрелищной игрой в качестве болельщиков, но и покататься на коньках в мастер-классе с хоккеистами — работниками компани «Газпром добыча Уренгой».

Товарищеский матч на льду между командами Аппарата управления и Уренгойского газопромыслового управления компании завершился со счетом 10:2 в пользу сборной газодобытчиков.
Кроме того, в рамках благотворительной акции программы «Будущее вместе — добро детям» состоялся сбор средств, которые будут переданы фонду «Ямине».

Справка
ООО «Газпром добыча Уренгой» — 100-процентное дочернее предприятие ПАО «Газпром». Предприятие создано для разработки Уренгойского нефтегазоконденсатного месторождения, одного из крупнейших в мире. В состав производственного комплекса входят: 22 установки комплексной подготовки газа, два нефтепромысла, 20 дожимных компрессорных станций, пять станций охлаждения газа, свыше 2800 эксплуатационных скважин, две компрессорные станции по утилизации попутного нефтяного газа и насосная станция подачи конденсата. За годы работы проложено свыше 1300 км межпромысловых и 2800 км внутрипромысловых продуктопроводов, создана мощная промышленная инфраструктура, обеспечивающая надежную работу нефтяных и газовых промыслов.
Природоохранная деятельность ООО «Газпром добыча Уренгой» сертифицирована в соответствии с международными стандартами ISO 14001 и признана соответствующей требованиям экологического менеджмента. На предприятии трудятся более 12 тыс. человек. Головной офис находится в Новом Уренгое.
ООО «Газпром добыча Уренгой» — социально ответственная компания, которая ежегодно выделяет значительные средства на благотворительные программы.
Соглашение между компанией «Газпром добыча Уренгой» и благотворительным фондом поддержки детей Ямало-Ненецкого автономного округа (ЯНАО) «Ямине» по реализации программы «Будущее вместе — добро детям» было подписано 30 ноября 2018 года. В рамках данного проекта оказывается адресная помощь детям с ограниченными возможностями здоровья, проживающим в городе Новый Уренгой и на территории ЯНАО.
Во всех филиалах компании «Газпром добыча Уренгой» были организованы места для сбора средств, у работников предприятия есть возможность направить через бухгалтерию денежные переводы на счет фонда «Ямине». На сегодняшний день есть уже первые результаты этой работы. За период ноябрь-декабрь 2018 года в благотворительный фонд «Ямине» перечислено 857 209 рублей.

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Архиепископ Николай вручил генеральному директору ООО «Газпром добыча Ямбург» орден Русской православной церкви

Source: Gazprom in Russian

Новости проектов и регионов
21 января 2019, 12:00

Генеральный директор ООО «Газпром добыча Ямбург» Олег Арно награжден орденом преподобного Серафима Саровского III степени.

Награждение состоялось 18 января в Богоявленском соборе Нового Уренгоя во время богослужения в канун праздника Крещения Господня.

Вручая почетную награду, архиепископ Салехардский и Новоуренгойский Николай отметил особый вклад Олега Арно в дело возрождения храмов: «Сегодня у меня есть приятная возможность хоть немного отметить тех людей, которые трудятся для того, чтобы у верующих была возможность иметь храм, для того, чтобы в этом храме было хорошо, чисто, чтобы в нем были иконостасы».

Принимая награду, Олег Арно поблагодарил архиепископа Николая и подчеркнул: «В прошлом году мы открыли и освятили храм в поселке Новозаполярном. Считаю, что в первую очередь эта награда относится к деятельности всего коллектива „Газпром добыча Ямбург“, ко всем тем, кто принял участие в этом богоугодном деле».

Газодобывающее предприятие постоянно оказывает поддержку религиозным учреждениям разных конфессий. В рамках благотворительной программы выделяются средства на строительство и содержание церквей, помощь православным организациям. Только за пять последних лет на эти цели направлено более 30 млн руб.

Справка
ООО «Газпром добыча Ямбург» — 100-процентное дочернее предприятие ПАО «Газпром». Работает в Ямало-Ненецком автономном округе.
Основной вид деятельности — добыча газа, газового конденсата. Предприятие владеет лицензиями на разведку и добычу углеводородов с месторождений: Ямбургского и Заполярного. Также готовит к промышленной разработке Северо-Каменномысский, Каменномысское-море, Обской, Чугорьяхинский, Тазовско-Заполярный, Южно-Парусовый и, в рамках совместного предприятия, Парусовый, Северо-Парусовый и Семаковский участки недр. За компанией закреплена ответственность за освоение Антипаютинского и Тота-Яхинского месторождений.
Подготовка газа к транспорту осуществляется на 14 установках комплексной и 5 установках предварительной подготовки газа.
В ООО «Газпром добыча Ямбург» работают около 11 тыс. человек. Головной офис находится в Новом Уренгое.
Орден преподобного Серафима Саровского III степени — орден Русской православной церкви. Учрежден определением Патриарха Московского и всея Руси Алексия II и Священного синода от 25 марта 2004 года в ознаменование 100-летия канонизации преподобного Серафима Саровского. Основанием для награждения является особый вклад в дело возрождения монастырей, храмов, пастырскую и церковно-общественную деятельность.

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BMW Motorsport News – Issue 03/2019.

Source: BMW Group – English

Whether in the DTM, the FIA World Endurance Championship, the IMSA WeatherTech SportsCar Championship, the ABB FIA Formula E Championship, or countless other championships: Week after week BMW teams and drivers around the world do battle for points, victories and titles. Away from the track too, members of the large BMW Motorsport family around the world are also creating headlines. The “BMW Motorsport News” allows us to regularly summarise all the action for you in a compact and informative manner. This way, you are always up to speed. In 2019, Sheldon van der Linde (RSA) will be the first South African driver to compete in the DTM. In this interview, the new BMW works driver talks about his great DTM dream, expectations for his maiden season and the continuation of a family tradition.Three questions for… Sheldon van der Linde. Sheldon, how does it feel to be a BMW DTM driver?Sheldon van der Linde: “It feels quite unreal at the moment I have to say. I think by the time I’m standing at the grid in Hockenheim it will feel more real. Before that there is a lot of preparation that has to be done. The DTM has always been a dream of mine. To reach that goal is such a relief and an achievement that brings motivation. And for sure I’m very excited to join the BMW family as well.”What has been your connection to BMW in the past?Van der Linde: “My dad has been driving for BMW in South Africa for many years as a works driver as well. That is a very cool connection. It feels fantastic to continue the family tradition in that way and I’m very excited to keep the name ‘van der Linde’ high in the BMW family.”What are your expectations for your maiden DTM season?Van der Linde: “Of course it is not going to be easy at all. It’s the best touring car championship in the world for a reason. It’s all the best drivers in one series. It’s not going to be easy and I will have a lot to learn, especially coming from GT3. But I know I have the right team around me to support me in that way to really get the best out of the complete package, so I’m very confident that we can do a good job. Like I said, there are a lot of things that need to be done, and I’m really looking forward to Hockenheim in May.”–24h Daytona: Farfus to compete in #25 BMW M8 GTE.
BMW Team RLL has substituted a driver in the line-up for this weekend’s Rolex 24 At Daytona (USA). BMW works driver Augusto Farfus (BRA) will take the place of Tom Blomqvist (GBR) who has experienced delays with his visa application. Farfus will share the #25 BMW M8 GTE with Connor De Phillippi (USA), Philipp Eng (AUT) and Colton Herta (USA). Farfus has raced with BMW Team RLL four times previously at Daytona – in 2015, 2016, 2017, and 2018 with a best finish of second in 2015. Blomqvist is expected to re-join the #25 car roster for Sebring (USA) and the rest of the IMSA WeatherTech SportsCar Championship season. “I’m very disappointed that I am unable to race at Daytona,” said Blomqvist. “I will be back home with my fingers crossed for the whole team and looking forward to returning at Sebring.” Farfus: “I love the Rolex 24 At Daytona. I know the team, the car and the circuit very well and am ready for this challenge.”

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BMW Motorsport News – Ausgabe 03/2019.

Source: BMW Group

Ob in der DTM, in der FIA World Endurance Championship, in der IMSA WeatherTech SportsCar Championship, der ABB FIA Formula E Championship oder in unzähligen weiteren Rennserien: Woche für Woche kämpfen BMW Teams und Fahrer um Punkte, Siege und Titel. Auch abseits der Strecke sorgen die Mitglieder der großen BMW Motorsport Familie rund um den Globus für Schlagzeilen. Mit den „BMW Motorsport News“ fassen wir für Sie die Geschehnisse kompakt und informativ zusammen. So bleiben Sie immer auf dem Laufenden. Als erster Südafrikaner überhaupt wird Sheldon van der Linde (RSA) 2019 in der DTM antreten. Im Interview spricht der neue BMW Werksfahrer über seinen großen Traum DTM, seine Erwartungen vor der ersten Saison und die Fortführung einer Familientradition.Drei Fragen an… Sheldon van der Linde. Sheldon, wie fühlt es sich an, ein BMW DTM-Fahrer zu sein?Sheldon van der Linde: „Ich muss sagen, dass es sich im Moment noch ziemlich unwirklich anfühlt. Ich denke, es wird alles realer, wenn ich erst einmal in Hockenheim in der Startaufstellung stehe. Davor liegt natürlich noch eine ganze Menge Arbeit. Die DTM war immer mein großer Traum. Dieses Ziel erreicht zu haben, ist eine große Erleichterung für mich und motiviert mich sehr für die Zukunft. Und natürlich freue ich mich auch riesig, Teil der BMW Familie zu werden.“Wie war Ihre Verbindung zu BMW in der Vergangenheit?Van der Linde: „Mein Vater war viele Jahre für BMW als Werksfahrer in Südafrika unterwegs. Diese Verbindung ist schon ziemlich cool. Es fühlt sich fantastisch an, die Familientradition auf diese Weise fortzusetzen und den Namen ‚van der Linde’ künftig in der BMW Familie hochzuhalten.“Was erwarten Sie von Ihrer ersten DTM-Saison?Van der Linde: „Natürlich wird es für mich alles andere als einfach. Die DTM ist aus gutem Grund die beste Tourenwagen-Meisterschaft der Welt. In dieser Serie gehen die besten Fahrer an den Start. Es wird nicht leicht, und ich bin mir sicher, dass ich bei der Umstellung vom GT3-Auto eine Menge lernen werde. Aber ich habe das richtige Team um mich herum, das mich perfekt unterstützen wird, um das Optimum herauszuholen. Deshalb bin ich sehr zuversichtlich, dass wir einen guten Job machen werden. Aber wie gesagt: Es gibt noch viel zu tun, und ich freue mich wahnsinnig auf Hockenheim im Mai.“–24h Daytona: Farfus tritt im BMW M8 GTE mit der Nummer 25 an.
Das BMW Team RLL hat seine Fahrerbesetzung für das 24-Stunden-Rennen von Daytona (USA) am kommenden Wochenende noch einmal verändert. BMW Werksfahrer Augusto Farfus (USA) übernimmt den Platz von Tom Blomqvist (GBR), der aufgrund von Verzögerungen beim Visa-Bewerbungsverfahren nicht antreten kann. Farfus wechselt sich am Steuer des BMW M8 GTE mit der Startnummer 25 mit Connor De Phillippi (USA), Philipp Eng (AUT) und Colton Herta (USA) ab. Farfus war bereits vier Mal für das BMW Team RLL in Daytona im Einsatz – 2015, 2016, 2017 und 2018. Der zweite Platz in der Saison 2015 war seine bisher beste Platzierung bei diesem Rennen. Blomqvist wird beim Rennen in Sebring (USA) wieder zur Fahrerbesetzung der Nummer 25 hinzustoßen und die weiteren Rennen der IMSA WeatherTech SportsCar Championship bestreiten. „Ich bin natürlich sehr enttäuscht, dass ich in Daytona nicht fahren kann“, sagt Blomqvist. „Ich werde zuhause die Daumen für die ganze Mannschaft drücken und freue mich schon jetzt auf meine Rückkehr in Sebring.“ Farfus meint: „Ich liebe das Rolex 24 in Daytona. Ich kenne das Team, das Auto und die Strecke sehr gut – und ich bin bereit für diese Herausforderung.“

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Trois mesures à prendre pour prévenir une crise de la dette

Source: IMF – News in French

Martin Mühleisen et Mark Flanagan
le 18 janvier 2019
(Natnan Srisuwan Getty Images by iStock)
 
La question de la viabilité de la dette d’une poignée de pays à risque a suscité un vaste débat public. Le fardeau de la dette publique (a)est pourtant un phénomène qui prend de l’ampleur dans le monde entier.
Dans les pays avancés, malgré un recul récent, la dette publique atteint des niveaux inédits depuis la Deuxième Guerre mondiale. La dette publique accumulée par les pays émergents se situe à des niveaux jamais atteints depuis la crise de la dette des années 1980 et 40 % des pays à faible revenu (24 sur 60) présentent un risque élevé de surendettement, à savoir une incapacité à assurer le service de la dette publique, ce qui pourrait fortement perturber l’activité économique et l’emploi. Il n’est donc pas étonnant que le Japon, qui assure la présidence du G20, ait fait de la viabilité de la dette publique une question prioritaire du programme du Groupe (a).
Des niveaux de dette sans précédent ne constituent pas nécessairement un problème lorsque les taux d’intérêt réels sont très bas, comme c’est actuellement le cas dans de nombreux pays avancés. Ils peuvent toutefois rendre les États beaucoup plus vulnérables à un durcissement des conditions financières mondiales et à une hausse des charges d’intérêts, ce qui pourrait provoquer des corrections sur les marchés, de brusques fluctuations du taux de change et un nouveau ralentissement des flux de capitaux.
Bien évidemment, l’endettement n’est pas forcément néfaste. Il peut en fait permettre de débloquer des fonds indispensables pour investir dans les infrastructures, la santé, l’éducation et d’autres services publics. L’investissement dans des capacités de production, lorsqu’il est effectué avec discernement, peut engendrer une hausse du revenu qui permet de compenser le coût du service de la dette. En outre, une partie de l’augmentation de la dette, en particulier dans des pays avancés, a permis de soutenir la croissance au lendemain de la crise financière mondiale et d’en atténuer les répercussions.
Des problèmes se posent lorsque la dette est déjà élevée et que les ressources provenant de nouveaux emprunts ne sont pas employées à bon escient (notamment à cause de la corruption et de la faiblesse des institutions) ou lorsqu’un pays est touché par une catastrophe naturelle ou un choc économique, tel qu’une inversion brutale des flux de capitaux, qui compromettent sa capacité à rembourser la dette. Certains pays émergents se trouvent actuellement dans cette situation.
Toutefois, ce sont généralement les pays à faible revenu qui connaissent les problèmes d’endettement les plus graves et qui sont souvent les moins bien armés pour les résoudre.
Bon nombre de ces pays ont fortement besoin de dégager des ressources supplémentaires pour se développer et s’en remettent de plus en plus à des émissions obligataires souveraines, à des prêts consentis par de nouveaux créanciers officiels et à des créanciers bancaires étrangers pour obtenir des financements extérieurs. Les obligations souveraines et les prêts aux conditions du marché se caractérisent souvent par des taux d’intérêt plus élevés et des échéances plus courtes, ce qui accroît le coût du service de la dette et en complique la gestion.
Si la diversification des sources de financement présente des avantages, elle est également source de nouvelles difficultés en ce qui concerne la gestion de la dette et, si besoin, sa restructuration, compte tenu de l’absence de mécanismes établis de coordination qui incluraient les nouveaux créanciers.
Quelle marche à suivre pour les prêteurs et les emprunteurs ? Trois mesures prioritaires peuvent contribuer à changer la donne.
Premièrement, il faut redoubler d’efforts pour garantir la viabilité financière des emprunts souverains. Les emprunteurs devraient établir soigneusement leurs plans de dépenses et de déficit budgétaires, afin que la dette publique conserve une trajectoire soutenable. Ils devraient aussi examiner de près les rendements potentiels de leurs projets et leur capacité à rembourser au moyen d’une augmentation des recettes fiscales avant de consentir un nouvel emprunt. Les prêteurs doivent évaluer l’incidence de nouveaux prêts sur l’endettement de l’emprunteur avant de lui octroyer un crédit, ce qui épargnera tant au prêteur qu’à l’emprunteur l’établissement d’accords qui seront source de difficultés financières pour les deux parties.
Deuxièmement, il faut que tous les pays acceptent de rendre compte de leur dette publique de manière exhaustive et transparente. Il reste encore beaucoup à faire pour renforcer les institutions qui enregistrent la dette, la surveillent et la déclarent dans de nombreux pays en développement. Parmi les pays à faible revenu, par exemple, un tiers ne fait pas état des garanties accordées par le secteur public et moins d’un sur dix divulgue la dette des entreprises publiques. Les créanciers peuvent davantage rendre publiques toutes les modalités des prêts qu’ils octroient. Améliorer la transparence des engagements au titre de la dette publique peut contribuer à prévenir l’accumulation d’engagements « cachés » considérables qui constitueront ultérieurement une dette explicite de l’État.
Troisièmement, il faut promouvoir la collaboration entre les créanciers officiels afin de traiter les cas de restructuration de la dette qui font intervenir des prêteurs non traditionnels. Compte tenu de la dette élevée qui est détenue par de nouveaux créanciers, il convient de réfléchir à la manière de rendre efficace la coordination entre les créanciers officiels, si souvent indispensable à la résolution des crises de la dette.
 Le FMI, en coopération avec des institutions partenaires, collabore étroitement avec ses pays membres pour renforcer leurs capacités à enregistrer la dette, à la gérer et à en garantir la transparence. Il améliore ses méthodes d’évaluation de la viabilité de la dette et forme les responsables nationaux à leur application. En outre, il coopère activement avec de nouveaux prêteurs, notamment pour accroître leurs capacités à participer à des restructurations multilatérales de la dette, si celles-ci se révélaient nécessaires.
 Dans les années 1980 et 1990, des négociations éreintantes ont dû être menées pendant des années pour résoudre les crises de la dette en Amérique latine, puis dans des pays pauvres très endettés. Des études et des faits ont souligné comment le surendettement pèse sur la reprise économique dans les pays avancés. Il faut donc anticiper les risques inhérents à l’accumulation actuelle de la dette et prendre les mesures opportunes pour les atténuer. 

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Martin Mühleisen est directeur du département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation du FMI. Dans le cadre de ses fonctions, il dirige les travaux relatifs à la direction stratégique du FMI ainsi que l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques de l’institution. Il supervise également les relations du FMI avec d’autres organismes internationaux, dont le G20 et l’Organisation des Nations Unies.
Mark Flanagan est le directeur adjoint du département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation du FMI. Depuis 1998, année où il a rejoint l’institution, il a travaillé sur plusieurs pays en Afrique, en Asie du Sud et en Europe, où il a été chef de mission pour l’Islande et chef de mission adjoint pour l’Ukraine et la Grèce. Depuis 2015, il est le chef de la division politique de la dette au sein dudit département. Il dirige les travaux portant sur des questions d’analyse de la dette et de transparence de la dette, et supervise la réforme des cadres de viabilité de la dette du FMI.

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The Belarusian Railway offers mobile app for digital freight transportation

Source: Belarusian Railway in English

10 Jan
The Belarusian Railway has presented a new mobile app powered by a mobile platform subsystem operating as part of the computerized system for digital process flow in freight transportation.
The mobile app was developed by Information Protection Centre of the Belarusian Railway for notification of users. All the participants involved in rail freight operations can now use digital technologies to have their freight transported using legally binding electronic documents.
The mobile app allows users to view, sign, and authorize digital documents on mobile devices running Android 5.0 and above.
Depending on the user’s role in freight transportation process, current tasks, technical capabilities of the mobile device, they can mix and match the functions of the app.
The users can find on-line manual for the IT tool on www.isc.by. The Belarusian Railway clients can use the app for free.
The new system is designed to improve the competitive ability of the Belarusian Railway and make freight transportation more attractive.
prepared by the Press Center of BCh

To the list of news 2019 year

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BMW Group Classic at Rétromobile 2019 in Paris

Source: BMW Group – English

Munich/Paris. Paris will become the city of love for classic cars for five days. At the Rétromobile 2019 exhibition, fans and potential purchasers of classic cars and motorcycles will find everything their hearts desire from 6 to 10 February 2019. BMW Group Classic has joined forces with BMW France and French BMW Clubs to feature a number of exciting chapters in the brand history at Rétromobile 2019. The recent history of BMW roadsters, the long tradition of the brand in the luxury segment, and the history of motor sport over the past four decades is presented through the prism of the fascinating exhibition vehicles. Classics on two wheels are also being presented, alongside services in the areas of parts sales, vehicle dealership and archives. The exhibition in Paris also offers a window onto the Concorso d’Eleganza Villa d’Este 2019.
Rétromobile is one of the biggest and most diverse exhibitions of classic vehicles in Europe. Around 650 exhibitors from all over the world will be represented in the 44th edition of the event at the Porte de Versailles exhibition complex in Paris. More than 600 historic vehicles will be shown on an area of some 6 700 square metres in exhibition halls 1, 2 and 3. Many of them will be for sale, along with replacement parts, workshop equipment and lots of other products to excite fans of classic vehicles. The rare treasures presented by BMW will be shown in Hall 1 at an exhibition stand divided into several sections each with a dedicated theme. Passepartout frames mounted in the partition walls provide visitors with a view of other sections of the exhibition stand from a variety of different perspectives.
BMW Group Classic celebrated its presentation at Rétromobile 2019 by announcing that owners of classic vehicles in France would have access to enhanced service packages in future. This is being achieved by extending the international network of BMW Classic Partners to French locations. The Certified BMW Classic Partners will be offering fans and owners of historic automobiles comprehensive and professional service packages in the areas of repair, restoration and parts supply, as well as specialist advice about the purchase and sale of vehicles. The network of BMW Classic Partners currently covers sites in Germany, Austria, Italy, Poland, Portugal, Belgium and the USA.
Once pioneering, today a classic car: the BMW Z1.
The roadsters of the BMW brand have always epitomised open-top driving pleasure for two people. Some 30 years ago, the first examples of the BMW Z1 were delivered to expectant customers. Originally, the two-seater was a development project run by BMW Technik GmbH, designed to enrich knowledge about innovative vehicle structures and materials in the course of the project. The plastic body mounted on a self-supporting steel chassis, the retractable doors and the agile driving performance generated enthusiasm right from the start. Today, this passion is shared by fans of youngtimers and classic cars alike. One of the 8 000 BMW Z1 automobiles delivered up until 1991 will be presented at the Rétromobile 2019 and offered for sale. The vehicle has been restored to its original condition and although it is only on the threshold of classic-car status, it is nevertheless already one of the coveted collectibles from the model history of the brand. A comparison between the BMW Z1 and the new BMW Z4 – set to make waves from March 2019 – shows that the universal attraction of an open-top sports car retains its lustre to this day.
BMW 507: sportiness and luxury in the open air – and on the water.
Almost three and a half decades before sales of the BMW Z1 were launched, another roadster that has meanwhile become a legend was creating a sensation for the first time. The BMW 507 was presented at the International Motor Show in Frankfurt in 1955. It embodies dynamic performance, elegance and a generous portion of luxury. In 1957, BMW commissioned Starnberg-based boatbuilder Werft A. Rambeck to construct a speedboat on the basis of the numerous design attributes in the styling of the road-going vehicle. The speedboat was powered by the BMW 401 marine engine derived from the automobile powerplant, and at 150 hp it precisely matched the power of the eight-cylinder unit mounted in the BMW 507. The unique special was long believed to have been lost, but the boat was discovered a few years ago and restored by Werft Rambeck. At Rétromobile 2019, BMW Group Classic is presenting the roadster and the boat together with the new BMW 8 Series convertible, which transfers the combination of sportiness, luxury and open-top joy to the present day.
Racing car for the BMW Junior Team and the Procar Series.
Two outstanding competition vehicles recall the glory days of the 1970s in motor sport with two outstanding competition vehicles. A BMW 320 built in accordance with Group 5 regulations is presented in homage to a successful era of the brand in touring-car sport. Front spoilers, rear wings and flared wheel arches with flamboyant styling characterise the competition vehicle developed on the basis of the first generation of the BMW 3 Series. Under the bonnet, the car is powered by a Formula 2 racing engine, which generates an output of 300 hp from a displacement of 2.0 litres. In 1977, BMW competed with the new touring car in the German Racing Championship (DRM). At the same time, this formed the launchpad for a new form of promotion for junior drivers. Eddie Cheever, Marc Surer and Manfred Winkelhock competed in the BMW Junior Team against established, world-class drivers. They became the darlings of the public and collected a bumper harvest of points.
Two years later, drivers lined up at the start of the first races in the Procar Series initiated by BMW. This was an ideal stage to put the racing version of the BMW M1 through its paces. In the Procar Series, Formula 1 pilots and touring-car drivers competed against each other in identically engineered vehicles powered by 470 hp engines. The races were held in 1979 and 1980 as part of the warm-up for the Formula 1 World Championship races in Europe and they developed into a massive success with a big public following. A Procar racer from the collection of BMW Group Classic is being presented at Rétromobile 2019.
Pioneering collectibles with Boxer engines.
Connoisseurs and collectors of historic two-wheelers will be delighted with the exhibits shown in the section of the exhibition stand dedicated to classic two-wheelers from BMW Motorrad. The vehicles offered for sale there include a BMW R51/3 from the 1950s and a BMW R 60/5 from the touring motorcycle series presented in 1969. The BMW R 51/3 was launched in the marketplace in 1951. Its completely redesigned two-cylinder Boxer engine with a capacity of 500 cubic centimetres was also a new development and impressed aficionados right from the start with its smooth-running performance and high level of reliability. BMW also explored new avenues with the /5 Series. The models BMW R 50/5, BMW R 60/5 and BMW R 75/5 were designed as sporty tourers styled in a modern design and they were fitted with a completely new chassis incorporating a telescopic fork for the front wheel and an adjustable rear-wheel suspension. Other innovations included the electric starter and the fact that customers had a choice of different colours for the first time. The launch of the /5 Series also heralded the completion of relocating motorcycle production from Munich to Berlin.
Snapshot of the Concorso d’Eleganza Villa d’Este 2019.
Visitors to Rétromobile 2019 also have an opportunity to get in the mood for an absolute highlight in the calendar of the worldwide fan community for classic cars. BMW Group Classic is presenting the programme for the Concorso d’Eleganza Villa d’Este 2019. The beauty contest for historic automobiles and motorcycles is being held from 24th to 26th May 2019 in Cernobbio, Northern Italy. It is being presented under the motto “The Symphony of Engines – 90 Years of the Concorso d’Eleganza Villa d’Este & BMW Automobiles”. This recalls the early beginnings of the vehicle show on the shores of Lake Como and the origins of automobile production at BMW.
 

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