Le conseil d’administration du FMI approuve en faveur du Niger un décaissement de 19,5 millions de dollars pour consolider la stabilité macroéconomique du pays

Source: IMF – News in French

le 10 décembre 2018
Le conseil d’administration du FMI achève la troisième revue de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit.
L’achèvement de la revue permet de décaisser 14,1 millions de DTS (environ 19,5 millions de dollars) en faveur du Niger et d’accroître l’accès du pays aux ressources du FMI de 75 à 90 % de sa quote-part.
Le programme économique du Niger vise à consolider la stabilité macroéconomique et à stimuler la croissance.
Le 10 décembre 2018, le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé la troisième revue du programme économique et financier du Niger appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). L’achèvement de la revue permet de décaisser 14,1 millions de DTS (environ 19,5 millions de dollars), ce qui porte le total des décaissements au titre de l’accord à 56,4 millions de DTS (environ 78,1 millions de dollars).
Le conseil d’administration a également approuvé la demande de dérogation des autorités pour non observation du critère de performance sur l’apurement des arriérés de paiement intérieurs.
L’accord triennal en faveur du Niger a été approuvé le 23 janvier 2017 pour un montant de 98,7 millions de DTS (environ 134,04 millions de dollars) à l’appui du plan national de développement économique. Il vise à consolider la stabilité macroéconomique et à favoriser une croissance élevée et équitable, à augmenter les revenus et à créer des emplois, tout en renforçant les bases d’un développement durable. En raison des déficits de financement imprévus dus à la situation sécuritaire, aux difficultés du secteur de l’uranium et aux besoins en matière de sécurité alimentaire, le conseil d’administration du FMI a accepté de porter l’accès aux ressources au titre de la FEC à 118,44 millions de DTS (environ 164 millions de dollars, ou 90 % de la quote-part du Niger).
À l’issue des discussions du conseil d’administration sur le Niger, M. Mitsuhiro Furusawa, directeur général adjoint et président par intérim, a publié la déclaration ci-après :
« Les résultats globaux du Niger au premier semestre de 2018 dans le cadre du programme appuyé par la FEC ont été satisfaisants, avec des recettes élevées et un déficit budgétaire inférieur aux prévisions. La mise en œuvre du programme de réformes structurelles a également progressé de manière satisfaisante.
« Le programme pour 2019 repose sur un projet de budget et un cadre macroéconomique réalistes. Des mesures visant à mobiliser les recettes intérieures et à améliorer la qualité des dépenses tout en privilégiant les dépenses sociales contribueront à atteindre le critère de convergence de l’UEMOA relatif au déficit budgétaire en 2020. Les autorités sont déterminées à apurer tous les arriérés d’ici la fin de l’année et à éviter l’apparition de nouveaux arriérés en 2019.
« Les perspectives à moyen terme du Niger sont encourageantes : plusieurs projets à grande échelle devraient contribuer à augmenter la croissance économique à moyen terme. Il sera important d’assurer un contenu local adéquat et d’obtenir une contribution budgétaire équitable de ces projets. Le programme de réformes structurelles visant à mettre en place un secteur privé plus robuste et à promouvoir l’inclusion financière a un rôle fondamental à jouer à cet égard. La réforme des entreprises publiques et les efforts visant à renforcer la gouvernance et les mesures de lutte contre la corruption seront également cruciaux. Pour le développement à plus long terme, il sera important de continuer de prêter attention aux questions relatives à l’égalité des genres, ainsi qu’aux objectifs démographiques.
« La vigilance constante à l’égard de l’accumulation de la dette et la priorité accordée aux emprunts concessionnels ont aidé le Niger à maintenir un niveau « modéré » de risque de surendettement public. Le renforcement et la diversification des exportations contribueront à réduire la vulnérabilité aux chocs de prix des produits de base. »

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Le conseil d’administration du FMI achève la dixième revue de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit en faveur du Mali et approuve un décaissement de 43,85 millions de dollars

Source: IMF – News in French

Le 10 décembre 2018, le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé la dixième revue des résultats obtenus par le Mali dans le cadre d’un programme économique appuyé par un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) [1]. L’achèvement de cette revue permet de décaisser immédiatement 31,65 millions de DTS (environ 43,85 millions de dollars), ce qui porte le total des décaissements au titre de l’accord à 186,6 millions de DTS (environ 258,53 millions de dollars, ou 100 % de la quote-part).
L’accord FEC en faveur du Mali a été approuvé le 18 décembre 2013 pour un montant de 30 millions de DTS (environ 46,2 millions de dollars, ou 32 % de la quote-part, à l’époque, voir communiqué de presse n°13/524) [2]. Un accès supplémentaire à hauteur de 68 millions de DTS (environ 94,21 millions de dollars, ou 73 % de la quote-part) a été approuvé le 9 juin 2016. Une augmentation de 88,6 millions de DTS (environ 122,75 millions de dollars, ou 47,5 % de la quote-part), et une prolongation d’un an du programme ont été approuvées le 7 juillet 2017, ce qui a porté l’accès du Mali au titre de l’accord FEC à 186,6 millions de DTS (environ 258,53 millions de dollars, ou 100 % de la quote-part).
À l’issue des débats du conseil d’administration sur le Mali, M. Mitsuhiro Furusawa, a prononcé la déclaration ci-après [3]:
« La performance économique du Mali durant le programme appuyé par la FEC a été globalement positive. La stabilité macroéconomique a été rétablie en dépit de conditions difficiles, marquées par une insécurité persistante, une volatilité des prix des prix des produits de base, et des conditions météorologiques défavorables. Alors que l’accord appuyé par la FEC a joué un rôle catalyseur pour le financement des donateurs internationaux, les réformes entreprises par les autorités au cours des cinq dernières années ont permis de jeter les bases d’une croissance solide et d’une inflation maîtrisée. Cependant, réduire de manière significative la pauvreté reste un défi.
« La mise en œuvre du programme était globalement sur la bonne voie à la fin du mois de juin 2018, bien que les réformes structurelles aient progressé plus lentement que prévu. Les autorités ont pris d’importantes mesures pour remédier au déficit de recettes fiscales en 2018, notamment en intensifiant la collecte des recettes et en réduisant les dépenses.
« Les perspectives macroéconomiques à court terme restent favorables, même si les conditions de sécurité, les fluctuations des prix des produits de base et les conditions climatiques présentent des risques considérables. Le projet de budget pour 2019 fournit une base adéquate pour la politique budgétaire et reflète la détermination des autorités à atteindre l’objectif de déficit budgétaire de l’UEMOA. Poursuivre les réformes budgétaires ambitieuses permettrait de faire face aux risques budgétaires émergents et de faire place aux dépenses de sécurité, sociales et en capital nécessaires, tout en maintenant un déficit soutenable. Des efforts constants pour améliorer les finances publiques et la gestion de la dette renforceraient également le cadre politique.
« Pour poursuivre et soutenir les progrès réalisés, les autorités devraient poursuivre les réformes structurelles mises en œuvre au cours du programme pour promouvoir l’activité privée, la diversification de l’économie et favoriser une croissance soutenue et inclusive.»

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Déclaration de la Directrice générale du FMI, Christine Lagarde, à l’issue de sa réunion avec une délégation de haut niveau de la CEMAC

Source: IMF – News in French

le 10 décembre 2018
Mme Christine Lagarde, Directrice générale du FMI, a rencontré aujourd’hui une délégation de haut niveau des institutions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC) conduite par M. Ogandaga Jean-Marie, Président du Conseil des ministres de l’Union monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC) et ministre des Finances du Gabon et comprenant le Professeur Daniel Ona Ondo, Président of de la Commission de la CEMAC, M. Abbas Mahamat Tolli, Gouverneur de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) et M. Halilou Yerima Boubakary, Secrétaire Général de la Commission bancaire de la CEMAC.
La réunion a été l’occasion d’une discussion ouverte et constructive sur les progrès réalisés et les défis à venir dans la mise en œuvre de la stratégie adoptée par les pays de la CEMAC et soutenue par les institutions régionales en réponse à la forte baisse des prix du pétrole de 2014. Cet effort est actuellement soutenu par le Fonds monétaire international à travers les programmes qu’il appuie dans quatre des six pays de la CEMAC. Des efforts sont en cours pour conclure des programmes soutenus par le FMI avec les deux pays restants.
A l’issue de la réunion, Mme Lagarde a fait la déclaration suivante :
« Mes discussions avec les membres de la délégation de la CEMAC ont porté sur les progrès accomplis et les défis à venir dans la mise en œuvre de la stratégie régionale pour restaurer la soutenabilité interne et externe de la CEMAC. Nous avons convenu que les efforts ont permis de prévenir une crise plus profonde, mais qu’une mise en œuvre vigoureuse des programmes au niveau des pays, combinée avec le soutien des institutions régionales est nécessaire pour le succès de la stratégie.
« J’ai noté avec satisfaction l’engagement des autorités de la CEMAC, à tous les niveaux, sous l’autorité des Chefs d’Etat, à mettre en œuvre des politiques vigoureuses et des réformes en profondeur, cruciales pour le succès des programmes soutenus par le FMI dans le court et le moyen terme. »

Département de la communication du FMI
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Les femmes, la technologie et l’avenir du travail

Source: IMF – News in French

le 10 décembre 2018
Les femmes sont actuellement sous-représentées dans les secteurs où l’emploi est en croissance, notamment ceux du génie et des technologies de l’information et des communications. (Photo : vgajic/iStock par Getty Images)
Les méthodes de travail évoluent à une vitesse inédite. La numérisation, l’intelligence artificielle et l’apprentissage machine contribuent, par l’automatisation, à la disparition de nombreuses tâches répétitives peu ou moyennement spécialisées.
Selon une étude récente, cette tendance à l’automatisation nuira plus particulièrement aux femmes.
En moyenne, le risque d’une perte d’emploi imputable à l’automatisation est de 11 % pour les femmes et de 9 % pour les hommes. L’automatisation fait certes perdre leur emploi à de nombreux hommes, mais nous estimons à 26 millions le nombre de femmes dans 30 pays qui courent un risque élevé de perdre le leur d’ici 20 ans pour cause de progrès technologiques. Selon notre étude, la probabilité que leurs emplois soient automatisés est de 70 % pour les femmes, ce qui représente 180 millions d’emplois à l’échelle mondiale.
L’égalité des sexes au travail passe obligatoirement par la compréhension des effets que ces tendances ont sur la vie des femmes.
Que peut-on faire aujourd’hui pour garantir la participation des femmes à l’économie sans pour autant renoncer à l’automatisation du travail?
Risque accru pour les femmes
Les gains durement acquis grâce aux mesures visant à augmenter le nombre de femmes au sein de la main-d’œuvre rémunérée et à promouvoir l’équité salariale entre les femmes et les hommes pourraient rapidement s’évanouir si les femmes étaient cantonnées aux secteurs et aux emplois les plus exposés à l’automatisation.
Les femmes de 40 ans et plus et celles qui occupent des postes administratifs, de services et de vente courent un risque disproportionné.
Près de 50 % des femmes possédant au mieux un diplôme d’études secondaires courent un risque élevé de perdre leur emploi à cause de l’automatisation du travail, comparativement à 40 % des hommes dans la même situation. Pour les femmes titulaires d’un diplôme universitaire de premier cycle ou de cycle supérieur, ce risque est de 1 %.
 
Le graphique ci-dessous illustre l’effet de l’automatisation du travail dans plusieurs pays. Au Royaume-Uni et aux États-Unis, le risque est plus ou moins le même pour les hommes et les femmes. Au Japon et en Israël, les emplois des femmes sont plus vulnérables à l’automatisation que ceux des hommes, et en Finlande, les femmes courent un risque moindre.

Possibilités et obstacles
Les femmes sont actuellement sous-représentées dans les domaines où l’emploi est en croissance, comme le génie et les technologies de l’information et des communications. Dans le secteur des technologies, les femmes sont 15 % moins susceptibles que les hommes d’occuper un poste de direction ou d’encadrement, et 19 % plus susceptibles d’occuper des postes de commis ou de préposée aux services, exécutant des tâches plus répétitives, d’où un risque élevé que leur emploi soit supprimé pour des raisons technologiques.
Il est plus que jamais primordial pour les femmes de briser le « plafond de verre ». Selon notre analyse, les différences sur le plan du caractère répétitif des tâches exacerbent l’inégalité de la rémunération entre les sexes. Même en tenant compte de facteurs comme les compétences, l’expérience et le choix de carrière, près de 5 % de l’écart salarial entre les femmes et les hommes est attribuable à la nature plus répétitive des tâches accomplies par les femmes. Aux États-Unis, cela se traduit par une perte nette de revenus de 26 000 dollars sur l’ensemble de la vie professionnelle d’une femme.
Tout n’est pas sombre cependant. Dans les pays avancés et les pays émergents, où le vieillissement de la population s’accélère, l’emploi augmentera vraisemblablement dans les secteurs à prédominance féminine comme la santé et les services sociaux. Dans ces secteurs, les emplois exigent des compétences cognitives et interpersonnelles qui se prêtent moins bien à l’automatisation. La gestion d’une population vieillissante exigera à la fois une augmentation de la main-d’œuvre humaine et un recours accru à l’intelligence artificielle, à la robotique et à d’autres technologies de pointe pour compléter le travail des travailleurs de la santé et stimuler leur productivité.
Des politiques efficaces
Les autorités doivent adopter des politiques de promotion de l’égalité des genres et d’autonomisation dans un milieu de travail en mutation :
Faciliter l’acquisition par les femmes de compétences recherchées. En intervenant tôt dans la vie des femmes pour les orienter vers des carrières dans les STIM, comme le fait le programme Girls Who Code aux États-Unis et comme le font ailleurs les programmes de mentorat par les pairs, il est possible de briser les stéréotypes sexistes et d’accroître la participation des femmes dans les disciplines scientifiques. L’octroi d’allégements fiscaux pour la formation offerte aux femmes qui appartiennent déjà à la population active (comme aux Pays-Bas) et la création de comptes de formation personnels portables (comme en France) peuvent contribuer à l’élimination des obstacles à l’apprentissage continu.
Combler l’écart de représentation entre les sexes dans les postes de direction . L’offre de services de garde à des prix abordables et le remplacement de l’imposition familiale par l’imposition individuelle (comme au Canada et en Italie) peuvent grandement contribuer à l’avancement professionnel des femmes. Les gouvernements pourraient imposer aux organisations des cibles de recrutement et de rétention, ou encore, imposer des contingents de promotion (comme en Norvège) et mettre en place des programmes de mentorat et de formation afin de favoriser la promotion de femmes à des postes de direction.
Combler le fossé numérique entre les sexes. Les gouvernements ont un rôle à jouer à cet égard en investissant dans les infrastructures et en garantissant un accès égal au financement et à la connectivité, comme le fait la Finlande.
Faciliter la transition des travailleurs. Les autorités peuvent venir en aide aux travailleurs forcés par l’automatisation de se réorienter en offrant à chaque travailleur à titre personnel de la formation et des avantages (comme les comptes de formation personnels de la France et de Singapour). Les filets de protection sociale devront aussi être adaptés à la nouvelle donne sur le marché du travail. Pour freiner la détérioration de la sécurité du revenu causée par les changements technologiques rapides, certains pays pourraient notamment réfléchir à la pertinence d’élargir l’accès aux régimes de rentes non contributifs et à l’adoption d’un programme de revenu minimum garanti.
Dans le contexte de l’automatisation, l’urgence de mettre en place des règles de jeu plus équitables s’accroît afin que les femmes et les hommes aient une chance égale de contribuer à la prospérité d’un monde de plus en plus tourné vers la technologie et d’en profiter.
À consulter
Gender, technology, and the Future of WorkFemmes et finances : un plaidoyer économique en faveur de l’égalité des sexesGraphique de la semaine : l’égalité salariale reste une problématique mondialeGender and IMF
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Era Dabla-Norris est chef de division au département des finances publiques du FMI. Elle travaille actuellement sur des questions ayant trait aux réformes structurelles et à la productivité, à l’inégalité des revenus, aux risques et aux effets de contagion budgétaires, et aux dynamiques budgétaires et démographiques. Depuis son arrivée au FMI, son travail a porté sur de nombreux pays avancés, émergents ou à faible revenu. Elle est l’auteure de nombreuses publications sur un large éventail de sujets.
Kalpana Kochhar est actuellement directrice du département des ressources humaines du FMI. Elle était auparavant directrice adjointe du département Asie et Pacifique du FMI. De 2012 à 2014, elle a aussi été directrice adjointe du département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation du FMI. De 2010 à 2012, elle avait été chef économiste pour la région Asie du Sud à la Banque mondiale.
Au FMI, elle a dirigé des travaux sur le Japon, l’Inde, Sri Lanka, les Maldives, le Bhoutan et le Népal. Elle a aussi travaillé sur la Chine, la Corée, la Malaisie et les Philippines pendant son passage au département Asie et Pacifique. Elle a par ailleurs occupé diverses fonctions au département des études, au département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation ainsi qu’au département des finances publiques du FMI.
Mme Kochhar se consacre surtout à l’étude des pays émergents, de l’emploi et de la croissance, dont les enjeux liés au genre et à l’inégalité, et aux réformes structurelles. Elle porte aussi un intérêt particulier à l’économie de l’Inde et d’autres pays asiatiques et a notamment publié d’importants rapports sur l’emploi, les inégalités et l’intégration régionale en Asie du Sud. Elle est titulaire d’un doctorat et d’une maîtrise en économie de l’université Brown et d’une maîtrise en économie de la Delhi School of Economics, en Inde. Elle détient en outre une licence d’économie de l’université de Madras, en Inde.

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Egypt: The EIB provides EUR 229 million to support infrastructure

Source: European Investment Bank

EUR 214 million for Kitchener drain depollution
EUR 15 million grant for Community Development Program
The European Investment Bank (EIB) has signed two financing agreements for a total amount of EUR 229m to support sanitation and community infrastructure in Egypt.  These investments will contribute to the development of a sustainable modern economy – a key element of the EU-Egypt Partnership Priorities. The signing ceremony took place in Sharm El-Sheikh on the margins of the “Business for Africa Forum 2018” in the presence of H.E. the Prime Minister of Egypt Mustapha Madbouli.
“The EU bank continues to support a sustainable, modern economy in Egypt and to reinforce its economic resilience.” commented the EIB’s President Werner Hoyer after the signatures. He added “We are proud to announce that with today’s signatures total EIB financing signed in Egypt since 2012 reaches EUR 5bn. The projects we finance in Egypt make a substantial difference to people’s lives. The Kitchener Drain depollution project is a good example, it will improve the availability of sanitation services as well as drain infrastructure in the Delta region. In addition the EUR 15m grant will finance investments to improve living standards for disadvantaged and vulnerable persons living in and around urban centres in Egypt.”
The first agreement signed was the EUR 214m loan to Kitchener Drain depollution project. This is the first phase of a larger investment programme that was identified by an EU financed pre-feasibility study under the supervision of the Mediterranean HotSpots Investment Program II. The project will reduce pollution in the 69 km long Kitchener Drain, which extends across the Governorates of Gharbia, Kafr El-Sheikh and Dakahlia in the Nile Delta region. It is a good example of multilateral cooperation as it is part of an integrated depollution project comprising number of investments financed by the European Investment Bank, the European Union – Neighbourhood Investment Facility (NIF), and the European Bank for Reconstruction and Development in wastewater and sanitation, solid waste, and drain rehabilitation– a first of its kind in Egypt. Approximately 6 million people are expected to benefit from improved and new sanitation and solid waste services as a result of the foreseen investments. By contributing to the depollution of the Mediterranean Sea, the project also supports the objectives of the Clean Ocean Initiative that was recently announced at the World Bank / IMF annual meetings in Bali and contributes to the environmental objectives highlighted in the EU Egypt Partnership priorities.
The Bank signed also a Grant Agreement with the Arab Republic of Egypt and the Medium, Small, and Micro Enterprises Development Agency (MSMEDA) for an amount of EUR 15m to support the Community Development Program. This grant is funded by the EU under the Neighbourhood Investment Facility (NIF) and will finance investments in community infrastructure to improve living standards for disadvantaged and vulnerable persons living in and around urban centres in several Governorates in Egypt. Projects to be funded from the grant are expected to include the provision or enhancement of community facilities, including schools, health clinics, and community centres. They may also comprise access infrastructure such as potable water, waste water, solid waste and minor roads, for businesses or residential units. The sub-projects will be implemented by MSMEDA in cooperation with corresponding Governorates.
The new signatures brings EIB’s total finance in 2018 to EUR 800 million for transport, energy, water and wastewater sectors as well as SMEs and Mid-caps finance and Microfinance.

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First project financed under the Clean Oceans Initiative: depollution of the Nile

Source: European Investment Bank

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 Date: 10 December 2018

On 8 December, on the margins of the “Business for Africa Forum 2018” in Sharm El-Sheikh, the European Investment Bank (EIB) signed a new financing agreement of EUR 214m for the depollution of the Kitchener drain in the Nile Delta region. It contributes to the environmental objectives highlighted in the EU Egypt Partnership priorities and represents the first project supported by the EU Bank under the Clean Oceans Initiative.
Launched together with the KfW Group and l’Agence Française de Développement, the Clean Oceans Initiative aims at reducing pollution in the world’s oceans over the next five years.
This project will improve drain infrastructure and sanitation availability for around 6 million people in the Nile Delta region. By reducing pollution in the 69-km long Kitchener Drain, it will contribute to the depollution of the Nile and, ultimately, of the Mediterranean Sea.
The depollution of the Kitchener drain is the first phase of a larger investment programme that was identified by an EU financed pre-feasibility study under the supervision of the Mediterranean HotSpots Investment Program II. It’s part of an integrated depollution project involving multilateral cooperation between the EIB, the European Union – Neighbourhood Investment Facility (NIF), and the European Bank for Reconstruction and Development in wastewater and sanitation, solid waste, and drain rehabilitation – a first of its kind in Egypt.
Clean Oceans Initiative factsheet
See the press releases:
http://www.eib.org/infocentre/press/releases/all/2018/2018-335-eib-invests-usd-11-3-million-in-sawari-ventures-fund.htm
http://www.eib.org/infocentre/press/releases/all/2018/2018-334-the-eib-provides-eur-229-million-to-support-infrastructure-in-egypt.htm 

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Egypt: EIB invests USD 11.3 million in Sawari Ventures Fund

Source: European Investment Bank

The European Investment Bank (EIB) has signed an agreement to invest USD 11.3 million in Sawari Ventures Fund, a regional venture capital fund investing in growth and seed stage innovative businesses in Egypt, Tunisia and Morocco. The EIB investment is the first commitment to a venture capital fund focused on Egypt. It will contribute to the modernisation of the economy by encouraging entrepreneurship, in line with the EU-Egyptian Partnership Priorities. Moreover, it is the first EIB operation under the Risk Capital Facility of the Economic Resilience Initiative.
Via the fund, the EIB will provide access to needed risk capital to support early and growth stage innovative start-ups and SMEs in Egypt, Tunisia and Morocco that have the potential to scale rapidly and grow regionally boosting the local tech ecosystem. Furthermore, by investing in seed stage companies through a local accelerator, the EIB investment will contribute to knowledge transfer, and enhanced competitiveness of innovative sectors. The support provided to local SMEs and dynamic start-ups is expected to contribute to economic growth, increase economic resilience and create opportunities, especially for youth.
The EIB is a cornerstone investor in the fund that reached a first closing of USD 35 million. Other investors in the fund include CDC (UK), Proparco (France) and DGGF (Netherlands). The fund has a target size of USD 50 million.
The EIB will crowd-in additional local capital in the fund through the creation of an Egypt based co-investment vehicle, which will support, alongside Sawari, Egyptian investments and will include local financial and public institutions.
“We are proud to invest in Sawari Ventures Fund which will provide smart finance to innovative startups and high growth companies. We are confident that Egyptian technology startups can play an important role in creating jobs and modernising the Egyptian economy thanks to their great ideas and high growth potentials.” commented Werner Hoyer, President of the European Investment Bank on the signature.
“We are convinced that equity investment in knowledge economy companies is a huge untapped opportunity in North Africa, and we are excited that top tier DFIs like EIB, CDC, DGGF and Proparco share that vision with us.”  said Wael Amin, partner at Sawari Ventures.
Sawari is a leading venture capital firm based in Cairo and is among the pioneers of developing the entrepreneurial ecosystem in Egypt. It established the GrEEK Campus (tech hub), Flat6Labs (seed stage investment vehicle) and Sawari Ventures, one of the first venture capital firm in Egypt.
The EIB investment is funded under the Bank’s Economic Resilience Initiative Risk Capital Facility (ERI RCF). The facility seeks to foster private sector development and job creation through investments in venture capital and private equity funds. It blends EIB own resources with donors resources from the ERI Fund to unlock more opportunities for the private sector in the southern Mediterranean region. The ERI RCF benefits from a donor-funded first loss protection provided under the ERI Fund.  To date eight EU Member States (Croatia, Italy, Lithuania, Luxembourg, Poland, Poland, Italy, Luxembourg, Lithuania, Slovakia, Slovenia, the UK) have made pledges for the ERI Fund to support the EIB’s operations that could not be implemented with the use of own resources only, due to their risk profile or needs for concessional financing.
Contact: Khaled Elnimr, +352437970482, k.elnimr@ext.eib.org

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Slovakia: EIB supports transport infrastructure and provides loan to Slovenské elektrárne to finance investments in nuclear safety

Source: European Investment Bank

EUR 320m loan for investments in priority transport infrastructure represents the second tranche of an approved EUR 670m lending package
Good example of combining EIB loans with EU funds
EUR 60m loan to Slovenské elektrárne, a.s. will help increase the safety of the operating units of the existing nuclear power plants in Jaslovské Bohunice and Mochovce
The European Investment Bank (EIB) is lending EUR 320m to the Slovak government for transport infrastructure. The EIB funds will co-finance priority projects that will be supported by EU funds within the period 2014-2020. This loan is the second tranche of the EUR 670m EIB lending package, after a EUR 350m loan granted in 2015.
This EIB financing will be combined with EU grants from the Operational Programme for Integrated Infrastructure and the Connecting Europe Facility providing total amount of EUR 4.7bn. The aim of this support is to build the missing sections of rail and road networks along strategic trans-European transport corridors, purchase railway rolling stock and build port infrastructure. Furthermore, the investments will focus on the development of urban tram systems, upgrading regional roads and bypasses and the implementation of intelligent transport and management systems for both road and rail.
So far, the EIB has approved 32 individual investment projects such as the modernisation of the Púchov – Žilina railway line to equip it for speeds of 160km/h as well as the construction of related infrastructure, integrated terminals and Park&Ride facilities. EIB funds will finance the modernisation of public transport in Bratislava, trams in Košice and trolleybuses in Prešov and Žilina. Further projects involve the reconstruction of a number of national roads, bridges and bypasses in Brezno and Bardejov.
Additional projects for financing include the construction of the Hričovské Podhradie – Dubná Skala D1 motorway section and of the Čadca, Bukov – Svrčinovec D3 motorway section, and the modernisation of tram tracks in Košice and of the Poprad-Lučivná railway line. Planned investments that will be considered for financing include the completion of the D1 and D3 motorways and the upgrading of national roads near Trnava, Žilina, Prešov and Košice and the further modernisation of rail infrastructure.
In addition, the EIB has contributed in the framework of the technical assistance initiative – JASPERS, to the preparation of all the major projects that will be financed under this loan and has provided general advisory to project promoters. JASPERS has supported elaboration of regional plans, including Feasibility Studies for projects in Bratislava and Košice as for example for Žilina-Košice and Kúty-Bratislava-Štúrovo railway corridors and the Bratislava railway node.
The EUR 60m loan to Slovenské elektrárne, a long-term partner of the EU bank, will support nuclear safety improvements in existing nuclear power plants. These investments will enable the Slovak electricity generation company to fulfil its obligations under EU and national legislation and will support the on-going safe operation of low carbon electricity generation capacity. It will notably implement certain measures defined in the National Action Plan for Slovakia, prepared on the basis of the post-Fukushima European Stress Tests for Nuclear Power Plants.
EIB Vice-President Vazil Hudák commented: “The EIB loans signed today are significant for improving the quality of life of Slovak citizens, from a perspective of better transport infrastructure as well as energy safety. The significant lending granted for investments in transport infrastructure is also a good example of how to efficiently blend EIB financing with EU funds for the benefit of the local economy.” On the signature with the Slovenske elektrarne he added: “At the same time, we are supporting important safety improvements in the existing nuclear units in Jaslovské Bohunice and Mochovce. This will bring key benefits to the country by contributing to the safe operation of strategic and low carbon assets in the field of domestic electricity generation.”
Minister of Transport and Construction of Slovak Republic Arpád Érsek, stated: „The fact that we are signing the second Financing Agreement with European Investment Bank provides a clear evidence of the successful contracting and drawing of EU funds on transport projects in Slovakia.“
Chairman of the Board and General Director of Slovenske Elektrarne Branislav Strýček said: “Nuclear is the single largest source of low-carbon electricity in Europe. If we are serious about achieving Europe’s climate goals, we must continue to invest in nuclear power plants’ safety and efficiency. The signing of the loan clearly demonstrates the EIB’s continuing commitment to support clean, low-carbon energy production.”

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#COP24: EESC president Luca Jahier calls for new EU governance on climate action

Source: European Economic and Social Committee

Non-state and subnational actors have so far played a decisive role in action on climate, but they often face unsurmountable obstacles. At the COP 24 climate change conference in Katowice, Poland, on 2-14 December 2018, the president of the European Economic and Social Committee (EESC), Luca Jahier, stressed how urgent it was to tackle climate change and underlined the fact that Europe needed to embrace a new mechanism for sustainability that included multi-stakeholder governance.

“When we look at where we are today,” said Mr Jahier, “seeing how strong the disconnect is between the absolute urgency to act now and the slow pace in which the governments are moving or even regressing in some cases, we understand how important it is for others to assume leadership and demonstrate the strong determination and huge potential from the bottom-up movement.” Sending a clear message at COP 24, the EESC president highlighted the absolute necessity of urgent climate action: “We either invest in concrete action against climate change or we will have to bear serious consequences. It will be too late to save our planet and our future generations. We need to involve civil society. We have to act now and we have to do it quickly!”

It is essential to embrace a new EU governance structure on climate action and sustainability by adopting a coordinated and multi‑stakeholder approach. “Europe must be sustainable – or it will simply cease to be,” declared Mr Jahier, adding that only by combining efforts from local communities, non‑governmental and civil society organisations, businesses, researchers and multi-level governments would it be possible to spur robust climate action and effect positive change and thus speed up both low-carbon development and sustainable development. “Climate action must become the new ‘business as usual’ and must involve all actors in the transformation,” Mr Jahier went on to note. “Nobody must be left behind. We cannot develop solutions without including the voices of those who are most impacted and vulnerable.”

The EESC delegation at COP 24 also included EESC vice-president for communication Isabel Caño and EESC members Stefan Back, Rudy De Leeuw, Tellervo Kylä-Harakka-Ruonala, Cillian Lohan and Mindaugas Maciulevičius. They discussed the vital contribution of bottom-up initiatives and how to fund climate action with representatives of civil society and other organisations from all over the world.

  • Permanent involvement of grass-roots organisations

Local governments, business and civil society networks have played a central role in the shift towards a low-carbon and climate-resilient economy through their bottom-up initiatives. They have made commitments in a number of areas to reduce greenhouse gas emissions. They should therefore be continuously involved in climate change negotiations and in the implementation of the Paris Agreement.

These non-state and subnational actors face many difficulties when it comes to stepping up climate action. For this reason, the EESC has called for a “European Dialogue on Non-State Climate Action” to strengthen such climate action by European non-state organisations. Multi-stakeholder dialogue, policy instruments and toolkits, for instance through the International Climate Governance Coalition (ICGC), could help their climate action to take place worldwide.

  • Funding a sustainable Europe

In order to guarantee the appropriate funding needed to achieve the transition to a zero-carbon economy and a sustainable Europe by 2050, we need to support projects that can unite Europe’s strengths in the interests of workers, businesses and all Europeans. The EESC has recently proposed a finance-climate pact for high-quality jobs. The aim is to redirect the money that could otherwise bring about a new financial bubble towards the fight against climate change and the real economy, providing a new roadmap and an integrated plan. In the words of Mr De Leeuw, author of the EESC opinion: “40% of the EU budget should be devoted to the fight against climate change and its consequences from the environmental, economic and social perspective.”

It is important not only to provide financial support, but also to make existing financing mechanisms accessible for non-state climate actors. “We need to unlock more and better climate action by shifting the approach to climate finance access,” said Mr Lohan, who drafted the EESC opinion that will be put to the vote at this week’s plenary session. He went on to conclude: “It is crucial to develop and adapt financial mechanisms, provide access to information and knowledge sharing on sources of finance, adapt finance allocation criteria to the specific needs of local actors and, finally, propose a strategy for financing micro-projects.”

Background

For further information on the work carried out by the EESC on climate change, please consult our website:

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Der Antriebsstrang des BMW iFE.18: Beispielloses Teamwork zwischen Motorsport und Serienentwicklung.

Source: BMW Group

München. Am 15. Dezember werden der neue BMW iFE.18 und das BMW i Andretti Motorsport Team in Ad Diriyah (KSA) ihr erstes Rennen in der ABB FIA Formula E Championship bestreiten. Das Herzstück des für Saison 5 neu entwickelten Fahrzeugs ist der Antriebsstrang mit dem Namen Racing eDrive01. In ihm fließen der Pioniergeist, die Innovationskraft und die technologische Expertise von BMW Motorsport und BMW i zusammen. Die Ingenieure aus dem Motorsport und der Serienentwicklung überführten in einer beispiellosen Zusammenarbeit das Wissen und die Erfahrung von BMW i in einen Hochleistungs-Motorsportantrieb. Ein Überblick über die technischen Details des Racing eDrive01.
 
Entwicklung des Racing eDrive01 und Technologietransfer.
Die Entwicklung des BMW Antriebsstrangs für die Formel E begann Anfang 2017. Der Racing eDrive01 entstammt der Vorent­wicklung für Serienantriebe und wird im sel­ben Prototypenbau produziert wie die nächste Generation der BMW i Serienantriebe. Er profitiert dabei von der Erfahrung der Serieningenieure in manueller und mechanischer Fertigung von E-Motoren und ihrer Komponenten. Mehr als ein Viertel des Vorentwicklungsteams arbeitet auch für das Formel-E-Projekt. Mitte 2017 waren die ersten Konzepte des Racing eDrive01 erstmals auf dem Prüfstand – demselben, der auch für die Vorserie verwendet wird. Anfang 2018 begann nach der Lieferung des Test-Chassis und der Einheitsbatterie der Bau des Testfahrzeugs. Bis zum Rollout des BMW iFE.18 im April 2018 durchlief der Antriebsstrang im Rahmen umfangreicher Prüfstandtests zahlreiche Entwicklungs- und Optimierungsschleifen.

Während der Racing eDrive01 in seiner Entwicklung stark von der Erfahrung der Serieningenieure profitiert, fließen die Erkenntnisse, die die BMW i Motorsport Ingenieure im harten Wettbewerbsumfeld der Formel E gewinnen, direkt zurück in die Entwicklung zukünftiger E-Antriebe für BMW Serienfahrzeuge. Denn der Rennsport ermöglicht die Erprobung neuer Materialien, Technologien und Arbeitsweisen unter extremen Bedingungen und ohne Rücksicht auf limitierende Faktoren. So bildet der Technologietransfer zwischen Motorsport und Serienentwicklung einen Kreislauf und wird dadurch beim Formel-E-Projekt so intensiv wie noch nie zuvor in der Geschichte der BMW Group.

Insbesondere die Tatsache, dass die BMW Group auch die fünfte Generation ihrer Elektroantriebe wieder selbst entwickelt und dadurch eine herausragende Infrastruktur für Fertigung und Entwicklung geschaffen hat, bietet für das Formel-E-Projekt große Vorteile. Diese Entwicklungsfabrik macht es möglich, innerhalb kürzester Zeit speziell auf den Motorsport zugeschnittene technologische Lösungen zu liefern. Im konkreten Fall der Formel E wurden zum Beispiel Dutzende Entwicklungs-Varianten quasi über Nacht rechnerisch und per Simulation generiert, aus denen die Ingenieure zielgenau die perfekt für das Projekt passende Lösung auswählen konnten.

Antriebskomponenten: E-Maschine, Kühlung und Inverter.
Der Racing eDrive01 setzt sich zusammen aus der E-Maschine, dem Kühlsystem und dem Inverter. Ziele bei der Konstruktion aller Komponenten waren maximale Effizienz, höchstmögliche Leistungsdichte und eine möglichst kompakte Leichtbauweise. Erreicht wurden diese Ziele in erster Linie durch die Verwendung neuester Materialien, Technologien und Prozesse.  

Die E-Maschine setzt sich im Wesentlichen aus drei Teilen zusammen: dem Rotor, dem Stator und dem Gehäuse. Der Rotor verfügt unter anderem zur Gewichtsreduzierung und zur Festigung  über Bandagen aus Faserverbundwerkstoffen. Des Weiteren kommen innovative Materialien wie zum Beispiel hochwärmeleitfähige Harze, Titan und Keramiken zum Einsatz. Die Kombination aller verwendeten Spitzentechnologie ergibt eine sehr hohe gravimetrische Leistungsdichte.

Die Kühlung der E-Maschine erfolgt über eine nahezu 360° umfassende Kühlgeometrie im mittels Additive-Manufacturing-Verfahren hergestellten Aluminiumgehäuse. Zusätzlich kommen hochwärmeleitfähige Materialien wie Keramik und Vergussharze zum Einsatz. Dank CFD-Optimierung ist der Druckabfall minimal und maximale Effizienz ist gewährleistet.

Der Inverter wandelt den aus der Einheitsbatterie kommenden Gleichstrom in den Wechselstrom um, der die E-Maschine antreibt. Teile seines Gehäuses sind aus Faserverbundwerkstoffen gefertigt. Im Inneren kommen für die Halbleiter mehrere MOSFETS (Metall-Oxid-Halbleiter-Feldeffekttransistoren) mit neuester Siliciumcarbid-Technologie zum Einsatz. Dank dieser Technologie erzielt der Inverter eine sehr hohe Spannungsfestigkeit bei gleichzeitig reduzierter Baugröße und minimalen Leistungsverlusten und ist deshalb kleiner und leichter. Zur höchstmöglichen Effizienz des Inverters tragen zudem ein effektives Kühlsystem und ein verlustoptimiertes Schaltungslayout bei.

Daten des Racing eDrive01 im Vergleich zum Antrieb des BMW i3

Gewicht des Antriebs

– 50 Prozent

Performance des Antriebs

+ 100 Prozent

Größe des Antriebs

– 66 Prozent

Energiedichte des Antriebs

+ 300 Prozent

Drehmomentdichte des Antriebs

+ 100 Prozent

Maximale Drehzahl des Antriebs

+ 100 Prozent

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