Nice : la cellule interministérielle d'aide aux victimes opérationnelle au quai d'Orsay (14 juillet 2016)

MIL OSI – Source: Republic of France – Foreign Affairs in French – Press Release/Statement

Headline: Nice : la cellule interministérielle d'aide aux victimes opérationnelle au quai d'Orsay (14 juillet 2016)

Un numéro d’urgence est disponible au 00 33 (0)1 43 17 56 46.

Suite aux événements à Nice le 14 juillet 2016, la cellule interministérielle d’aide aux victimes (CIAV) est opérationnelle au quai d’Orsay.

Un numéro d’urgence est disponible au 00 33 (0)1 43 17 56 46.

Attaque à Nice : Numéro d'urgence

MIL OSI – Source: Republic of France – Foreign Affairs in French – Press Release/Statement

Headline: Attaque à Nice : Numéro d'urgence

Le ministère des Affaires étrangères a activé une cellule d’aide aux victimes suite à l’attaque survenue à Nice. Un numéro d’urgence est disponible au 01 43 17 56 46.


Autres

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Source : La France en Australie (http://www.ambafrance-au.org)

Les suites du référendum britannique sur l'Union européenne

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Headline: Les suites du référendum britannique sur l'Union européenne

Le peuple britannique a exprimé, à l’occasion du référendum du 23 juin 2016, le choix de ne plus être membre de l’Union européenne.

1) Quelles conséquences immédiates pour les citoyens européens et britanniques ?

Ce référendum consultatif est la première étape d’un processus pendant lequel le droit existant dans tous les domaines perdure. En effet, selon les Traités que le Royaume-Uni a ratifiés, le droit de l’Union européenne continue à s’appliquer pleinement au Royaume-Uni jusqu’à ce qu’il n’en soit plus un membre.

Pour les voyageurs et les résidents

Ainsi, comme cela est précisé dans les conseils aux voyageurs, le résultat du référendum du 23 juin n’implique pas de changement immédiat sur les conditions actuelles d’entrée et de séjour au Royaume-Uni pour les ressortissants français (passeport ou carte nationale d’identité en cours de validité).

De même, jusqu’au retrait effectif du Royaume-Uni de l’Union européenne, les ressortissants français résidant au Royaume-Uni ou, inversement, les ressortissants britanniques en France continuent de bénéficier des mêmes accès aux soins médicaux. De même, les Français et Britanniques de passage pourront continuer à bénéficier de la prise en charge des soins médicaux grâce à la carte européenne d’assurance maladie.

Pour les étudiants

Enfin, il n’y a pas non plus d’implication immédiate pour les étudiants britanniques déjà inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur ou de recherche français ni pour les étudiants français inscrits dans des établissements britanniques. L’équivalence entre les diplômes relève en effet de l’espace européen de l’enseignement supérieur initié par le processus de Bologne : la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne n’affecte pas les règles définies dans ce cadre, dès lors que le Royaume-Uni ne remet pas en cause sa participation à cet espace qui compte 46 pays. Les aides à la mobilité, notamment dans le cadre du programme ERASMUS, continueront d’être versées tant que le Royaume-Uni contribue au budget de ces programmes
2) Quelle est la procédure prévue par les Traités pour entériner la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ?

Comme l’ont souligné le Président de la République et le ministre des affaires étrangères et du développement international ainsi que les représentants des institutions de l’Union Européenne, la procédure prévue par les traités doit toutefois s’engager rapidement, pour la stabilité tant de l’Union Européenne que du Royaume-Uni.

Depuis le traité de Lisbonne, l’article 50 du traité de l’Union européenne permet à un Etat de faire le choix, de manière unilatérale, de quitter l’UE.

La procédure est la suivante :
L’Etat membre doit notifier au Conseil européen sa décision de retrait.

Lors de son allocution faisant suite à la publication des résultats, le Premier ministre britannique, David Cameron, a indiqué s’en remettre à son futur successeur pour enclencher cette procédure, repoussant ainsi l’échéance à septembre a minima.
Des négociations s’engagent alors entre l’UE et l’Etat membre afin d’aboutir à un accord fixant les conditions de son retrait et ses relations futures avec l’UE ; Cet accord doit être approuvé selon la procédure de l’article 218§3 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne : le Conseil de l’Union européenne statue à la majorité qualifiée après approbation du Parlement européen.

Les représentants de l’Etat engagé dans la procédure de retrait ne peuvent pas participer aux négociations internes au Conseil concernant l’accord de retrait.

Si l’accord n’est pas conclu au bout de deux ans, les traités cessent de s’appliquer dans l’Etat membre en question sauf si un délai supplémentaire est autorisé par le Conseil européen (statuant à l’unanimité et en accord avec l’Etat membre concerné).

L’article 50 précise par ailleurs que si l’Etat ayant exercé son droit de retrait souhaite à nouveau adhérer, sa demande doit être soumise à la procédure d’adhésion de droit commun, et non à une procédure allégée.

Outre les négociations sur l’accord de retrait, le Royaume-Uni et l’Union européenne devront par ailleurs engager des discussions pour définir le cadre de leur future relation.

Comme l’ont souligné de nombreuses autorités européennes et notamment les ministres des affaires étrangères des 6 pays fondateurs de l’Union européenne le 25 juin 2016 : « Nous attendons à présent du gouvernement britannique qu’il fasse preuve de clarté en donnant effet à cette décision [issue du référendum] dès que possible. »
3) Quelles sont les prochaines échéances pour l’Union européenne ?

Les prochaines étapes et les implications du référendum sont au cœur des rencontres entre les différents responsables européens depuis la publication des résultats du référendum britannique. Après le conseil des affaires étrangères qui s’est tenu vendredi 24 juin, les ministres des affaires étrangères des 6 pays fondateurs se sont réunis à Berlin le samedi 25.

Lundi 27 juin, le Président de la République s’est entretenu avec le Président du Conseil européen, Donald Tusk, avant de se rendre à Berlin pour rencontrer la chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel, et le Premier ministre italien, Mattéo Renzi.

A cette occasion ils ont proposé :
Le 16 septembre, une réunion spéciale des chefs d’états et de gouvernemant, à l’intiative de la présidence slovaque, consacrée « aux défis communs auxquels les 27 États membres sont confrontés et aux priorités essentielles sur lesquelles ils devront décider. » En octobre et décembre 2016, à l’occasion des réunions du Conseil européen, d’évaluer les progrès accomplis dans cette perspective et de donner les directives nécessaires. Le 25 mars 2017, de faire du soixantième anniversaire du Traité de Rome « un moment important pour réaffirmer l’unité de l’Europe et notre engagement commun dans le projet européen ».Lors du Conseil européen du mardi 28 juin, les chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que les représentants des institutions de l’Union européenne ont évoqué les résultats de ce référendum du 23 juin 2016 sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE. Ils ont pris acte de la décision du Royaume-Uni et affirmé qu’aucune négociation ne pourrait commencer tant que le cadre prévu par les traités ne sera pas mobilisé.

Sur proposition du président du Conseil européen, une réunion informelle des 27 s’est tenue le lendemain en marge de cette réunion du Conseil européen.
4) Quel projet européen au lendemain du référendum britannique ?

La refondation du projet européen sera au cœur des discussions des prochains mois. Le Président de la République a assuré que « la France sera à l’initiative ». Car, comme le rappelait Jean-Marc Ayrault dans une interview vendredi 24 juin, « la France qui est un pays fondateur se battra pour que le projet européen non seulement demeure mais qu’il soit de plus en plus attractif ».

De premières orientations ont été évoquées dès le 24 juin par le Président de la République, en vue de relancer l’Europe autour de priorités telles que la sécurité, l’investissement, l’harmonisation fiscale ou encore la gouvernance démocratique de la zone Euro.

Dans une contribution commune, les ministres des affaires étrangères français et allemands ont appelé à « une Europe forte dans un monde incertain », qui se recentrerait sur les principaux défis actuels, au rang desquels la mise en place d’« un cadre de coopération stable pour traiter l’enjeu des migrations et des flux de réfugiés » ou encore la progression « vers l’achèvement de l’Union économique et monétaire ».

Dans la déclaration conjointe du 27 juin, le chef de l’Etat, la chancelière allemande et le premier ministre italien ont proposé 3 priorités essentielles pour une action renforcée et approfondie fondée sur des objectifs concrets :
la sécurité extérieure et intérieure ; une économie forte et une cohésion sociale forte ; des programmes ambitieux pour la jeunesse.Selon les termes du Premier Ministre Manuel Valls, mardi 28 juin devant l’Assemblée nationale, « la suite de l’histoire n’est pas écrite. L’Europe a le choix. […] Changer pour refonder, pour ouvrir à nos enfants un nouvel horizon. Tel est le choix qui se présente à nous. C’est notre responsabilité historique de savoir nous en saisir. »

A l’occasion du conseil des ministres du 06 juillet 2016, le président de la République a demandé au Premier ministre de préparer une « proposition française pour un sursaut européen ».
5) Quelles conséquences pour la relation entre la France et le Royaume-Uni ?

La relation entre la France et le Royaume-Uni est dense et ancienne. Membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies, nos deux pays partagent souvent des approches similaires au sein des organisations internationales, notamment à l’ONU.

Nos relations bilatérales se nourrissent en outre de contacts réguliers à tous les niveaux et de sommets annuels, pour s’étendre à tous les domaines : défense, économie, culture, science… Jean-Marc Ayrault l’a rappelé dès le 24 juin : « Avec le Royaume-Uni, il y a des accords bilatéraux très importants : l’un d’eux est très important, c’est un accord de défense – celui-là sera maintenu –, c’est l’accord de Lancaster House ; et puis il y a l’Accord du Touquet. (…) Est-il remis en cause ? Non, ce serait totalement irresponsable. Je pense que ça, c’est quelque chose de précis, de clair ». L’enjeu immédiat est donc bien « la négociation dans le cadre de l’article 50 du Traité sur l’Union européenne, […] de définir les relations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni qui, il faut le dire, malheureusement, devient un pays tiers. »

Après la sortie du Royaume-Uni, à l’horizon 2018, l’évolution des relations commerciales dépendra donc du type d’accord qui sera négocié entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Le Président de la République a notamment souligné le 30 juin dans une interview que « le Royaume-Uni redevenant un pays tiers, le passeport financier européen devra disparaître, de même que ce sera la fin du passeport commercial et du passeport européen tout court. Autre point clef : les opérations de compensation en euros ne pourront plus se faire à Londres. Le Royaume-Uni a bénéficié pendant longtemps de dérogations, alors même qu’il n’était pas dans la zone euro. Ce ne sera plus possible. »

En ce qui concerne le report des opérations depuis la City vers d’autres places financières européennes, il a estimé qu’il est « légitime et logique que les banques françaises s’organisent et se préparent en conséquence. Et nous devons adapter nos règles, y compris fiscales, pour rendre la place financière de Paris plus attractive. […]La France doit être en situation d’accueillir tous les talents et tous les investissements. »

En savoir plus :

La position française sur le référendum britannique et le projet européen

Editorial de Mme l'ambassadeur

MIL OSI – Source: Republic of France – Foreign Affairs in French – Press Release/Statement

Headline: Editorial de Mme l'ambassadeur

Chers amis,

Je profite de notre Fête nationale et de ce qu’elle représente pour nous tous, pour prendre à nouveau contact avec vous. Le 14 juillet est un symbole fort pour notre pays, une date synonyme d’aspirations pour un monde meilleur, d’unité et de liberté. Ces valeurs, inscrites dans notre histoire résonnent toujours aujourd’hui pour la France, la Nouvelle-Zélande et le monde.

Cette lettre me permet également de revenir sur qui a été fait et de nous projeter vers l’avenir, celui de nos nouvelles mémoires.

Cette année, l’ambassade a célébré la fête nationale française avec quelques jours d’avance pour un motif très spécial. Le 14 juillet, j’accompagnerai le Premier Ministre néo-zélandais, M. John Key en France. Il est l’invité du Président de la République, M. François Hollande pour le défilé du 14 juillet sur les Champs Elysées. Ils assisteront au défilé militaire qui, cette année, met à l’honneur les troupes de l’ANZAC (Corps d’armée australien et néo-zélandais).

Ce sont 85 soldats néo-zélandais qui, aux côtés de troupes australiennes, sont invités à se joindre aux armées françaises, afin de commémorer le centenaire de leur engagement dans la Bataille de la Somme et le sacrifice des combattants de la Grande Guerre.

Vous le savez, c’est un pan important de notre histoire partagée sur lequel nous continuons de bâtir notre relation. Cette amitié sera d’ailleurs matérialisée sous la forme d’un mémorial français qui sera installé au sein du Pukeahu National War Memorial Park à Wellington.

Un concours d’architecture a été lancé afin de sélectionner l’équipe qui sera chargée par la France de la conception et de la réalisation du mémorial dont l’inauguration aura lieu en 2018. Un total de 43 projets a été soumis– un retour formidable sur ce qui sera un héritage fort de notre relation. Le secrétaire d’Etat aux anciens combattants, M. Todeschini viendra en décembre à Wellington poser la première pierre du mémorial au côté du lauréat du concours.

Les 1er et 2 mai derniers, j’ai aussi eu le privilège d’accueillir en Nouvelle-Zélande le Premier Ministre français, M. Manuel Valls, 25 ans quasiment jour pour jour après la dernière visite d’un Premier Ministre français en Nouvelle-Zélande, Michel Rocard, qui vient tristement de nous quitter.

Cette visite a permis tout d’abord d’honorer notre Histoire partagée.

Elle a permis également de mettre en valeur notre partenariat et notre proximité dans le Pacifique et de valoriser la contribution de nos territoires à la stabilité économique et politique de la région.La visite consécutive, en juin, du Président du Gouvernement de Nouvelle-Calédonie, M. Philippe Germain, a permis de donner un nouveau souffle à la relation politique et économique entre la Nouvelle-Zélande et la Nouvelle-Calédonie.

Ce déplacement a aussi contribué à relancer et développer notre relation économique en matière de commerce et d’investissement, avec le soutien sans réserve exprimé de la France à l’ouverture d’une négociation d’un accord de libre-échange entre l’Union Européenne et la Nouvelle-Zélande.

Les échanges entre le Premier Ministre et son homologue John Key ont enfin permis d’exprimer une vision commune des grands enjeux de paix et de sécurité internationale que ce soit en en matière de lutte contre le terrorisme ou de règlement des conflits .

J’ai déjà exposé dans une lettre précédente mon objectif de créer de nouvelles mémoires pour notre relation bilatérale et repenser notre présence en Nouvelle-Zélande afin qu’elle soit plus contemporaine et créative. Qu’on appelle créativité, l’innovation ou la création de valeur, elle touche désormais de nombreux secteurs. Je partage avec vous ces quatre exemples .

J’ai visité en juin dernier l’entreprise française Virbac à Hamilton, à l’occasion des Fieldays et ai ainsi pu découvrir les résultats de leur collaboration avec AgResearch. C’est un excellent exemple de la coopération franco-néo-zélandaise, en l’espèce l’amélioration de la santé animale et par la même, contribuant à améliorer la vie quotidienne des éleveurs néo-zélandais.

Airbus, une excellente illustration de la coopération européenne entre la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne, contribue à la compétitivité d’Air New Zealand qui a fait l’acquisition cette année de 16 nouveaux ATR72-600 et attend la livraison de 20 nouveaux A320.

Moet-Hennessy via le domaine Cloudy Bay a investi dans les vignobles de Pinot noir de la région de central Otago et contribue ainsi à accroître la valeur d’exportation des vins néo-zélandais.

Je rappelle enfin le très beau succès de Transdev qui est depuis le 3 juillet, le nouvel opérateur du réseau ferroviaire régional de Wellington, et qui avec la gestion du City Rail Link à Auckland contribue à améliorer le réseau de transport public et à diminuer l’empreinte carbone néo-zélandaise.

Je suis sûre que de nouveaux partenariats innovants sont en discussion suite à la visite d’une délégation de 30 chefs d’entreprise français sous l’égide du MEDEF en avril dernier à Auckland. Le ministre du commerce néo-zélandais, Todd McClay a prévu une mission en retour en France en novembre prochain.

Je souhaiterais aussi partager avec vous les avancées de plusieurs projets collaboratifs sur lesquels travaille l’ambassade. Tout d’abord, « Cities of tomorrow » : le thème des villes durables sera le sujet d’un programme de discussions publiques entre experts français et néo-zélandais. Je vous invite à en découvrir le contenu dans cette newsletter.

Notre second projet, « Antipodes » porte sur les pratiques d’innovation et de créativité. Un forum rassemblera, en septembre, les professionnels de la création français et néo-zélandais afin d’explorer la manière dont les arts, la technologie et l’innovation sociale peuvent être combinés au sein d’écosystèmes créatifs. Watch this space !

Enfin, nous nous devons aussi encourager nos leaders et innovateurs de demain, qu’ils soient Français ou Kiwis. Je suis ravie d’annoncer que devrait s’ouvrir 2017 une classe primaire d’enseignement bilingue français / anglais à Wellington et une seconde à Christchurch.

Permettez-moi de conclure ce message avec quelques commentaires personnels sur l’Europe :

Nos amis Britanniques ont choisi de quitter l’Union Européenne. La France respecte ce choix même si elle le regrette. L’Europe, en tant que projet commun à 27 pays, est un « espace de paix, de solidarité, tourné vers le futur. » et qui constitue un formidable aimant pour les pays et les peuples qui n’en sont pas encore membres. La France est prête à contribuer à une nouvelle étape du projet européen conjointement avec nos partenaires. Notre futur est entre nos mains et ne peut pas être abandonné aux démagogues et au destin.

Je conclus par une citation : « La France est notre patrie, l’Europe, notre avenir »

Je vous souhaite à toutes et tous un très joyeux 14 juillet, un moment d’amitié partagée avec nos amis Néo-Zélandais.

A bientôt, Kia Ora,

Florence Jeanblanc-Risler

John Key en France pour le 14 juillet

MIL OSI – Source: Republic of France – Foreign Affairs in French – Press Release/Statement

Headline: John Key en France pour le 14 juillet

Dans le contexte du centenaire de la Bataille de la Somme, la France commémore la contribution des troupes ANZAC (Corps d’armée australien et néo-zélandais) mises à l’honneur à l’occasion du 14 juillet. Invité par le Président de la République François Hollande, le Premier Ministre néo-zélandais John Key assistera au défilé sur les Champs Elysées. Aux côtés du Président, il regardera les 85 soldats néo-zélandais qui prendront part au défilé aux côtés des soldats australiens.

Lors de son séjour en France, le Premier Ministre néo-zélandais s’entretiendra avec le Président François Hollande ainsi qu’avec Manuel Valls, deux mois après la visite du Premier Ministre français à Auckland les 1er et 2 mai 2016.Ces deux entretiens permettront d’approfondir les échanges autour de notre coopération bilatérale, de notre partenariat dans le Pacifique, des questions de paix et de sécurité internationale et de notre relation économique dans un contexte post-Brexit. John Key ravivera aussi la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe.

« C’est un honneur pour la Nouvelle-Zélande d’avoir été invitée, avec l’Australie, à prendre part à ces commémorations. Je suis ravie de m’associer aux membres de forces armées néo-zélandaises afin de rendre hommage à nos soldats qui se sont battus et sont morts en France. » a déclaré John Key.

L’ambassadeur de France en Nouvelle-Zélande, Mme Florence Jeanblanc-Risler accompagnera le Premier Ministre John Key lors de ce déplacement.
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« L’invitation de la France à la Nouvelle-Zélande de prendre part au 14 juillet est un geste fort par lequel nous commémorons le sacrifice partagé de nos soldats lors de la Première Guerre Mondiale. C’est un pan important de notre histoire commune sur lequel nous continuons de bâtir notre relation. »

Des milliers de soldats néo-zélandais ont combattu lors de la Bataille de la Somme et 2000 d’entre eux y sont morts. Plus d’informations : La Nouvelle-Zélande sur le front occidental

Autres événements commémoratifs de la contribution néo-zélandaise lors de la Première Guerre Mondiale :

Cérémonies officielles de commémoration pour le centenaire de l’engagement néo-zélandais dans la Bataille de la Somme. Jeudi 15 septembre 2016, trois cérémonies à Longueval marqueront le centenaire de l’engagement néo-zélandais dans la Bataille de la Somme. Seront présents des représentants de la France et de la Nouvelle-Zélande. Quatre jeunes représentants des Îles Cook, Samoa, Niue et Tonga ont été sélectionnés par les autorités néo-zélandaises pour participer à ces cérémonies.

Un mémorial français à WellingtonA l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, et à l’invitation des autorités néo-zélandaises, un monument commémoratif français sera construit au sein du Pukeahu National War Memorial Park à Wellington, et inauguré en 2018. Le lauréat du concours d’architecture lancé en Nouvelle-Zélande sera chargé par la France de la conception et de la réalisation du mémorial. 43 projets ont été soumis. Le design final sera annoncé le 11 novembre.

Jeunes ambassadeurs 201610 lycéens néo-zélandais ont été sélectionnés pour se rendre en France du 10 au 25 septembre 2016 dans le contexte du centenaire de la Bataille de la Somme. Ils visiteront les sites liés à l’engagement néo-zélandais dans la Grande Guerre, tels que les champs de bataille de la Somme, Longueval et le mémorial néo-zélandais, le cimetière de Caterpillar Valley, le Quesnoy et Arras. A Longueval, le 15 septembre, ils participeront aussi à la cérémonie officielle du centenaire de l’engagement néo-zélandais dans la Bataille de la Somme. Le projet Jeunes ambassadeurs s’inscrit dans le programme Shared Histories, un programme d’échanges scolaires entre la France et la Nouvelle-Zélande à l’occasion du Centenaire de la Grande Guerre.

Concours d'architecture pour un mémorial français en NZ

MIL OSI – Source: Republic of France – Foreign Affairs in French – Press Release/Statement

Headline: Concours d'architecture pour un mémorial français en NZ

L’ambassade de France en Nouvelle-Zélande a lancéen avril un concours d’architecture pour la conception du ‪‎mémorial‬ français du Pukeahu National War Memorial Park à Wellington. Un total de 43 projets a été soumis.

Le lauréat du concours sera chargé par la France de la conception et de la réalisation du mémorial dont l’inauguration aura lieu en 2018. Le budget total alloué à ce projet par le gouvernement français est de 500 000 euros.

Toutes les informations relatives à ce projet sont accessibles sur le site internet dédié www.frenchmemorialatpukeahu.org (En anglais).
Contexte

A l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, et à l’invitation des autorités néo-zélandaises, un monument commémoratif français sera construit au sein du Pukeahu National War Memorial Park à Wellington, et inauguré en 2018. Le parc mémoriel a été officiellement ouvert en avril 2015 dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale et intègre le tunnel « Arras », nommé en hommage aux tunneliers néo-zélandais qui ont creusé un réseau souterrain sous la ville du nord de la France pendant la Première Guerre mondiale.

Don de la France à la Nouvelle-Zélande, la construction de ce mémorial est financée par le ministère français de la Défense. En accord avec le cahier des charges défini par les concepteurs du parc mémoriel, ce monument devra célébrer l’amitié et la relation entre la France et la Nouvelle-Zélande, dont l’engagement des troupes néo-zélandaises sur le sol français pendant la Première guerre mondiale constitue une illustration exemplaire. La méthodologie retenue pour l’élaboration du projet met l’accent sur un riche dialogue créatif entre les deux pays, afin de pleinement représenter leur union et leur histoire partagées.

Dans cet esprit, le cahier des charges proposé aux architectes s’appuyait notamment sur les conclusions d’un symposium franco-néo-zélandais qui s’est tenu en France du 6 au 12 décembre 2015, avec le soutien du ministère de la Défense et de la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, et qui avait pour tâche d’identifier les grands enjeux historiques, esthétiques, mémoriels auxquels les architectes participant au concours devront être sensibles. Ce symposium faisait lui-même suite à une série d’entretiens menés auprès d’une trentaine de personnalités néo-zélandaises (artistes, historiens, designers, écrivains, personnalités qualifiées particulièrement investies dans les commémorations de la Première Guerre mondiale).
Le concours

Le jury est composé de cinq personnalités françaises et néo-zélandaises :   Mme Florence Jeanblanc-Risler, Ambassadeur de France en Nouvelle-Zélande, co-présidente ;   M. Stuart Gardyne, architecte, directeur du cabinet Architecture+ et médaille d’or 2015 de l’ordre national des architectes de Nouvelle-Zélande, co-président ;   Mme Myriam Achari, Directrice de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives du ministère de la Défense ;   M. Yves Le Maner, professeur d’histoire, membre du Conseil scientifique de la mission nationale du Centenaire de la Première Guerre mondiale ;   Mme Sarah Dennis, ancienne Ambassadeur de Nouvelle-Zélande en France, membre du comité du Fonds d’amitié France/Nouvelle-Zélande.

Le règlement du concours est accessible sur www.frenchmemorialatpukeahu.orgLe lauréat sera annoncé le 11 novembre 2016.

Le déroulement du concours est organisé en deux étapes :   Phase 1 : Phase de sélection des candidats admis à concourirCette étape est ouverte à toute équipe néo-zélandaise ou internationale comprenant au moins un architecte néo-zélandais agréé, et/ou un membre de l’ordre des architectes de Nouvelle-Zélande (NZIA).   Phase 2 : Phase de sélection du lauréatLa seconde sera limitée à un maximum de trois candidatures, sélectionnées lors de la première étape. Les candidats seront alors chargés de rendre un projet détaillé.

Ce concours est organisé en partenariat avec l’ordre des architectes de Nouvelle-Zélande (New Zealand Institute of Architects) et en étroite collaboration avec le ministère de la Culture et du Patrimoine de Nouvelle-Zélande.
Le mémorial

Le symposium organisé en décembre dernier a permis de définir certains éléments essentiels auquel le design du mémorial devra répondre :   l’amitié durable entre les deux pays et les obstacles, dans l’espace et dans le temps, qui durent être surmontés pour que celle-ci se développe.   les liens spécifiques construits entre les deux pays au travers de l’expérience partagée de la guerre, mais aussi les affinités culturelles qui les unissent.   un monument vivant, tourné vers l’avenir, illustrant l’histoire et les intérêts partagés guidant les deux pays vers des aspirations communes.   l’inclusion d’une forte composante française dans le monument commémoratif, qui pourra se faire soit grâce à la collaboration avec un créateur français ou l’implication d’une institution française dans la conception du projet, soit via l’insertion dans le mémorial d’éléments symboliques représentant la France ou provenant de France (objets, plantes).
Calendrier du concours 25 avril – 30 juin
Lancement du concours, publicité et appel à manifestation d’intérêt3 août
Lancement de la deuxième phase avec les candidats sélectionnés1er août – 5 octobre
Élaboration et proposition des candidats de la deuxième phase12 octobre – 4 novembre
Délibération du jury sur les candidatures de la deuxième phase.7 octobre – 11 novembre
Exposition au public des candidatures de la deuxième phase.11 Novembre
Annonce du lauréat du concours

Le Conseil d’administration du FMI achève la huitième revue de l’accord avec le Niger au titre de la FEC et approuve un décaissement de 17,1 millions de dollars

MIL OSI – Source: IMF – News in French – Press Release/Statement

Headline: Le Conseil d’administration du FMI achève la huitième revue de l’accord avec le Niger au titre de la FEC et approuve un décaissement de 17,1 millions de dollars

On July 11, 2016, the Executive Board of the International Monetary Fund (IMF) completed the eighth review of Niger’s economic performance under theprogram supported by an Extended Credit Facility (ECF) 1 arrangement. The completion of the review enables an immediate disbursement of SDR12.34 million, (about US$17.1 million), bringing total disbursements under the ECF arrangement to SDR 107.745 million (US$149.7 million). In completing the review, the Executive Board granted the authorities’ request for waiver for the nonobservance of the End-December 2015 periodic performance criteria and the modification of the said criteria at end-June 2016. The ECF arrangement for Niger was approved on March 16, 2012 for SDR 78.96 million (about US$120.97 million) – see Press Release No. 12/90. On November 30, 2015, the Board subsequentlyextended the program to December 31, 2016 and increased access under the program to 62.5 percent of the quota – see Press Release No. 15/541. Following the Executive Board’s discussion, Mr. Min Zhu, Deputy Managing Director and Acting Chair, issued the following statement: “Despite security concerns, commodity price shocks, and the regional economic slowdown, Niger’s economy continues to grow, albeit at a slower pace than the 7 percent annual growth targeted for significantly reducing poverty over the medium term. The decline reflects slower activity in the agricultural and natural resource sectors. Inflation remained subdued, partly reflecting a good harvest and the stabilizing role played by government food programs. “Budgetary revenues from non-resource sources increased significantly over 2014, but shortfalls in resource revenue and external financing, coupled with a surge in capital spending, led to slippages in meeting fiscal targets and accumulation of domestic expenditure arrears during 2015. Overruns in spending also reflect budget execution weaknesses, including a lack of effective oversight over the expenditure chain. To preserve fiscal sustainability and limit the incurrence of new arrears, the government has adopted a number of measures to reinforce revenue mobilization and improve expenditure control to ensure that spending commitments are in line with available resources. A revised budget for 2016 has been approved by the National Assembly. “The medium-term economic outlook remains positive. Growth is expected to reach 5.2 percent in 2016, benefiting from stronger agriculture growth and a recovery in the resource sector. Economic growth is projected to average 6.3 percent, based on the completion of major projects in the resource sector and the improvement of the regional security and economic situation. Improved macroeconomic performance will also depend on effective policies aimed at strengthening the fiscal framework, enhancing public financial management, and establishing stronger fiscal institutions. “Sustained fiscal consolidation will preserve debt and fiscal sustainability and allow a better leveraging of resource revenues to reduce the infrastructure gap and promote inclusive growth in line with the objectives set by the Economic Development Document. Advancing the development of the financial sector, strengthening the banking sector, and promoting private sector development would also support inclusive growth.” 1 The ECF has replaced the Poverty Reduction and Growth Facility as the Fund’s main tool for medium-term financial support to low-income countries. Financing under the ECF currently carries a zero interest rate, with a grace period of 5.5 years, and a final maturity of 10 years. The Fund reviews the level of interest rates for all concessional facilities every two years.

Célébrations du 14 juillet placées sous le thème de la créativité

MIL OSI – Source: Republic of France – Foreign Affairs in French – Press Release/Statement

Headline: Célébrations du 14 juillet placées sous le thème de la créativité

“E ngā mana, e ngā reo, e rau rangatira māTēnā koutou, tēnā koutou, tēnā koutou katoa

Honourable Jonathan ColemanRight Honourable David CarterDistinguished Members of Parliament,Your Excellencies, members of the diplomatic corpsDistinguished guests,Mesdames et messieurs, Chers amis de la France et de l’Europe,

Thank you all for joining us this evening in our celebration for France’s national day.

Bastille Day is a special day for France, a day synonymous with aspirations for a better world, unity and freedom. Three values which resonate with the core principles of our Republic– Liberté, Egalité, Fraternité. They could not be more relevant to France, New Zealand and to our world today. Bastille Day is also for us a time to reflect on the past accomplishments and, most importantly, a time to look forward to new memories.

I mentioned, last year, that our bilateral relation was somehow asymmetrical, especially in regards to bilateral official visits. It is no longer the case.

This year, celebrations have been brought forward slightly in New Zealand to allow for a very special event. On July 14th, Prime Minister John Key will be France’s guest on the Champs Elysées. Alongside President François Hollande, he will watch France and New Zealand troops, as well as Australian ones, marching side by side. It is a highly symbolic gesture to commemorate the centenary of New Zealand forces’ engagement in the battle of the Somme, and the shared sacrifices of our soldiers during World War One. They left behind a strong foundation on which we have kept building our friendship to this day. This will also materialize in the construction of the French memorial at Pukeahu National Memorial Park. 43 teams from New Zealand and abroad entered our design competition – a tremendous response to what promises to be a legacy of our relationship. The winning team will be announced on November the 11th 2016. This bond will be further valued through the visit to New Zealand by the Minister of State for Veterans and Remembrance, Mr. Jean-Marc Todeschini, next December.

I have also been privileged to welcome Prime Minister Manuel Valls to New Zealand in early May, 25 years after the last visit of a French Premier, the late Michel Rocard. His visit has allowed us to take our bilateral relationship to a new level.

First, it gave us the opportunity to honour our shared history.

Second, it focused on our partnership as neighbours in the Pacific. We look forward to New Zealand’s support for the accession process of New Caledonia and French Polynesia to full membership of the Pacific Islands Forum,a recognition of the contribution of France and of our territories to economic and political stability in the region. A visit last June by the President of the Government of New Caledonia, Philippe Germain, gave new momentum to the economic and political relationship of the territory with New Zealand.

Third, Manuel Valls’ visit advanced further our economic relations, with France’s full support to opening free trade negotiations between the European Union and New Zealand. As for any agreement, it is to be balanced and respectful of the interests of each party, including for agriculture. Our support still stands after Brexit !

Fourth, the visit allowed for expression of a shared vision of the major issues of peace and international security : New Zealand confirmed it will remain engaged at the end of its mandate on the United Nations Secuity Council in the fight against terrorism and in crisis resolution. The extension of New Zealand‘s presence in Iraq is a strong gesture in supporting the international coalition and combatting ISIS. We are grateful also for the support of New Zealand to our initiative on the Middle East Peace Process and we are looking forward to New Zealand’s presidency of the United Nations Security Council in September.

Let’s now look forward.

Last year, I mentioned my objective to create new memories for our bilateral relation and build a more creative and more contemporary footprint for France in New Zealand. It goes both ways.

Creativity is also a kiwi specialty – I had the great chance to sample New Zealand’s creativity at Fieldays this year when I was presented with AgResearch’s beef-based chocolate. A rather tasty combination, not available tonight !

Whether we refer to “creativity” as innovation, or the creation of value, it touches on many sectors. Allow me to single out four examples.

  While in Hamilton, I visited French company Virbac and saw the product resulting from the collaboration with AgResearch. An example of French-New Zealand cooperation aimed at improving animal healthcare and therefore the lives of Kiwi farmers.   Airbus, a prime example of European cooperation between France, Germany, the UK and Spain, is contributing to Air New Zealand’s competitiveness through the acquisition of 16 new ATR-600 while expecting the delivery of 20 new A320. The defence white paper might also provide new opportunities.   Moet-Hennessy through Cloudy Bay has invested in central Otago for pinot noir and is a great contributor to increasing the export value of NZ wines.

Airbus along with Moët Hennessy, our two sponsors for tonight’s evening are fantastic examples of successful partnering of French companies on New Zealand ground.

 Last but not least, Transdev, a global leader in public transport took over on Sunday the management of the Greater Wellington rail network, to operate, maintain and provide a better service to Wellingtonians and therefore, reducing the local carbon footprint. The French group Vinci is also bringing to New Zealand its global expertise with the local acquisition of HEB construction. They are involved in the Transmission Gully project, as well as the construction, of a new wharf in the Chatham Islands. I will be very happy, dear Chris, to inaugurate the new wharf with you !

More innovative solutions and partnership in other sectors will come from last April’s visit of thirty French business to NZ and we are looking forward to a NZ trade mission to France headed by Minister Todd McLay next November.

Expanding on creativity, I would like to present shortly three collaborative projects this Embassy is working on.

First, “Cities of tomorrow” will be the topic of high-profile public discussions between French and New Zealand experts, jointly presented by the Embassy, the Royal Society and Radio NZ. They will canvass on how through urban transformation cities have embraced the challenge of offering a more sustainable, inclusive and safer environment for their people. The talks will be held in Auckland, Wellington and Christchurch in late August.

Our second project is about innovation and creative practices. The main idea here is to increase connections between French and New Zealand creative professionals through a dedicated forum and platform for long-term collaboration. Named “Antipodes”, the forum, organized on an annual basis, will explore how arts, technologies and social innovation can combine in creative ecosystems. It will take place in Auckland and Wellington in late September, in partnership with AUT and Massey University.

Finally, we also need to think about French and Kiwi leaders and innovators of tomorrow. I am pleased to announce that we should see the opening of a bilingual French/English primary classroom in Wellington in February 2017.

Let me conclude my Bastille Day speech with some personal thoughts on Europe and globalization, two topics that both shape the future of France as a nation.

1/Globalization, as the largest transformative force in our world, has encountered enormous challenges that we must meet with resolve and determination.

We have seen the rise of international terrorism and a wave of large scale attacks in Paris last November and more recently in Brussels, Orlando, Istanbul, Dacca and Bagdad. This will only reinforce the unity of all countries committed to the same core values of tolerance, civil liberties, solidarity and international justice.

Paris and other cities have remained strong, focusing on the future, fostering new projects in spite of the threats. Our capital welcomed hundreds of world leaders for COP21 which culminated in the historic climate agreement bearing its name, the Paris agreement. Paris pushed on with its ambition of a new “Grand Paris”, earning the title of Global Earth Hour Capital 2016 from the World Wildlife Fund. It now welcomes football supporters for the Euro 16. 1.5 million visitors are travelling to France for the occasion. Looking forward, Paris is also presenting its candidacy to two projects of global ambitions : the 2024 Olympic Games and the 2025 World Expo. In doing so, France and its capital embrace globalization.

2/ On the matter of Europe, our British friends have chosen to leave the European Union. France respects their choice, although we regret it. Europe, as a common project among 27 nations remains a “ region of peace, solidarity and looking toward the future”. Europe remains a magnet for countries and people who are not members. The European process might need adjustments. France is ready to start a new phase of the European project jointly with its partners. Our destiny is in our own hands and is not bound by demagogues or fate. It is a matter of sharing and building together a sound vision.

As one former President of the Republic rightly said some 15 years ago“France is our motherland ;Europe is our future ;Being European is not about betraying France ;It is rather about loving it and protecting it. “

Let’s celebrate Bastille Day, a day to celebrate our country, its capacity to bring people and nations together and to move forward with the world.

Vive la République !Vive la France ! Vive la Nouvelle-Zélande !

I would now like to invite you to raise your glass : “To the Queen, to the Governement and the people of New Zealand ”

Cities of Tomorrow

MIL OSI – Source: Republic of France – Foreign Affairs in French – Press Release/Statement

Headline: Cities of Tomorrow

Dans le cadre d’un programme intitulé “Cities of tomorrow“ (Villes de demain), trois tables rondes associant experts français et néo-zélandais se tiendront à Auckland (23 août), Wellington (25 août) et Christchurch (27 août) et porteront sur les enjeux de la ville durable.

Selon les projections démographiques, environ 70% de la population mondiale vivra en ville d’ici 2050. La ville durable idéale devra produire pour ses habitants un mode de vie responsable prenant en compte les aspects environnementaux, économiques, politiques et culturels, tout en offrant la meilleure qualité de vie possible au plus grand nombre. Ceci exige une participation active des acteurs publics et privés.

L’objectif est ambitieux. Chaque facteur en lui-même, comme le recyclage, l’efficacité énergétique ou la mixité sociale, est réalisable, mais leur mise en œuvre simultanée est complexe. Il est décisif de pouvoir aujourd’hui réfléchir à la façon dont les villes parviendront à réaliser cette ambition.

Modérés par l’animatrice radio Kim Hill, les tables rondes rassembleront neuf intervenants, français et néo-zélandais, couvrant un large spectre de spécialités et de champs d’expertise, et qui échangeront sur les thèmes suivants :

Smart hubs – Auckland, 23aoûtGreener places – Wellington, 25 aoûtA better life ? – Christchurch, 27 août

Chacune des tables rondes est ouverte au grand public.

Le programme Cities of Tomorrow est organisé par The Royal Society of New Zealand, l’ambassade de France en Nouvelle-Zélande et Radio New Zealand.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de The Royal Society.
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Smart hubs

Auckland – Mardi 23 août à 18HEvents Centre, Auckland Museum, The Domain, ParnellRéservez vos billets en ligne

Intervenants  Louise Baker, Consultante principale sur les transports – Opus International Consultants  Ludo Campbell-Reid, Directeur Général – Auckland Design Office  Blaise Desbordes, Directeur du projet Smart City – Caisse des dépôts et consignations.  Marie-Anne Gobert, Conseillère technique Développement Durable – Grand Lyon
Greener places

Wellington | Jeudi 25 août 18HParamount Theatre, 25 Courtenay PlaceRéservez vos billets en ligne

Intervenants :  Blaise Desbordes, Directeur du projet Smart City – Caisse des dépôts et consignations  Prof. Philippa Howden-Chapman, professeur de santé publique – University of Otago ; directrice – New Zealand Centre for Sustainable Cities  Cécile Maisonneuve, Présidente – La Fabrique de la Cité ; Conseillère – Centre énergie de l’Institut français des Relations Internationales  Prof. Ralph Sims, Professeuren énergie durable, auteur coordinateur principal de chapitres pour le rapport du GIEC.
A better life ?

Christchurch – Samedi 27 août 18HConcert Hall, The Piano : Centre for Music and the Arts, 156 Armagh StreetRéservez vos billets en ligne

Intervenants :  Barnaby Bennett, architecte, auteur, Editeur, co-fondateur de Freerange Press  Marie-Anne Gobert, Conseillère technique Développement Durable – Grand Lyon  Cécile Maisonneuve, Présidente – La Fabrique de la Cité ; Conseillère – Centre énergie de l’Institut français des Relations Internationales  Mark Todd, Régénérateur urbain, co-fondateur de Ockham Residential et The Ockham Foundation

Remise du rapport de Yannick L’Horty "Les discriminations dans l’accès à l’emploi public"

MIL OSI – Source: Government of France – Press Release/Statement

Headline: Remise du rapport de Yannick L’Horty "Les discriminations dans l’accès à l’emploi public"

Le Premier ministre Manuel Valls a reçu aujourd’hui le rapport de Yannick L’Horty, professeur à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, sur les discriminations dans l’accès à l’emploi public, en présence d’Annick Girardin, ministre de la Fonction publique et d’Éricka Bareigts, secrétaire d’État chargée de l’Égalité réelle. Le principe de cette évaluation inédite avait été arrêté lors du Comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté du 6 mars 2015. Le Premier ministre a remercié Yannick L’Horty pour la qualité de son rapport, qui dresse pour la première fois, après un an de travail, un état des lieux objectif des procédures de recrutement dans la fonction publique (concours, recrutement sans concours, voie contractuelle). Ces travaux mettent au jour l’existence, dans le secteur public, comme dans le secteur privé, de pratiques discriminatoires dans le recrutement. Une analyse des résultats de concours sur plusieurs années montre ainsi que les femmes, les personnes nées hors de France métropolitaine ou résidant dans des quartiers populaires ont moins de chance de réussir les écrits. Une campagne de testing des recrutements dévoile elle aussi des pratiques discriminantes, liées au nom de famille ou au lieu de résidence, dans les fonctions publiques hospitalière et territoriale. En créant un décalage incompréhensible entre la promesse républicaine d’égalité, de méritocratie, et la réalité, ces pratiques ébranlent ce qui fonde notre cohésion nationale. Le Premier ministre a souligné qu’une exigence d’exemplarité s’impose aux employeurs publics : les fonctionnaires de notre pays doivent être à l’image de sa population. Il a rappelé que les discriminations sont par ailleurs punies par la loi. Le Premier ministre a donc demandé à Annick Girardin, ministre de la Fonction publique, de faire de la lutte contre les discriminations sa priorité, en révisant totalement les pratiques pour assurer à tous les mêmes chances d’accès à la fonction publique. Le gouvernement agira pour cela sur tous les maillons de la chaîne de recrutement. En amont, d’abord, en sensibilisant les services d’orientation aux carrières de la fonction publique, en créant aussi une période d’observation professionnelle dans les administrations pour les étudiants.  En agissant, ensuite, pour donner à tous et toutes leurs chances aux concours. Il y aura ainsi deux fois plus de classes préparatoires intégrées réservées aux candidats d’origine modeste. Et les écoles de service public (l’ENA, les IRA, les écoles de la police nationale, du trésor public …) devront mettre en place des plans d’ouverture à la diversité d’ici la fin de l’année, sous la coordination d’Olivier Rousselle. L’objectif : réviser l’ensemble des processus de recrutement, notamment les épreuves de concours. Les jurys et l’ensemble des recruteurs seront également formés systématiquement à la prévention des discriminations. En ouvrant, enfin, de nouvelles voies d’accès à la fonction publique, avec la création d’un contrat en alternance pour les jeunes sans emploi de quartiers populaires, ruraux ou ultramarins, ou encore l’ouverture de 10 000 contrats d’apprentissage dès la rentrée 2016. Une méthode de suivi et de contrôle des risques de discrimination sera mise en place, avec des campagnes de testing régulières.