Zweiter grüner Länderrat 2016 in Berlin

MIL OSI – Source: Bundestag – BÜNDNIS DIE GRÜNEN BUNDESPARTEI – Press Release/Statement

Headline: Zweiter grüner Länderrat 2016 in Berlin

Auf dem Länderrat am 10. September 2016 in Berlin möchten wir mit Euch den Auftakt zur Urwahl einläuten und in einem Programmforum über die Projekte zur Bundestagswahl diskutieren.
11.07.2016

Wann?
Samstag, 10. September 2016: 11:00 bis 17:00 Uhr
Wo?
Umspannwerk AlexanderplatzVoltairestraße 510179 Berlin-Mittehttp://umspannwerk-alexanderplatz.de/
Tagesordnung und Anträge
Den Tagesordnungsvorschlag des Bundesvorstands findet ihr hier. Sobald weitere Anträge eingereicht sind, findet ihr sie ebenfalls hier.
Änderungen in der Antragsberechtigung
Bitte beachtet, dass der letzte Länderrat (April 2016) das Antragsverfahren für diesen Länderrat testweise geändert hat. Die Einreichung erfolgt wie gewohnt über Antragsgrün. Neu ist, dass sich die Unterstützerinnen und Unterstützer über Antragsgrün einloggen und dort den Antrag unterstützen. Dazu sendet die Antragstellerin oder der Antragsteller einen Link an potentielle Unterstützerinnen, der zum Antrag führt. Bitte haltet dazu Eure grünen Netzdaten (Logindaten für www.netz.gruene.de) bereit. Wenn ihr sie nicht findet, meldet Euch bitte bei uns unter netz@gruene.de.
Antragsfristen
Für eigenständige Anträge an den Länderrat ist laut Geschäftsordnung die Frist am 31. August 2016 festgelegt. In Eilfällen kann diese Frist auf Antrag von mindestens fünf Mitgliedern des Länderrates unterschritten werden. Antragsschluss für Änderungsanträge ist am 8. September 2016.
Bitte stellt Eure Anträge fristgerecht in unserem Antragsgrün ein. Bei technischen Problemen meldet euch unter gremien@gruene.de.
Unterkunft, Kinderbetreuung oder andere Unterstützung
Wenn Ihr Unterstützung bei der Hotelzimmersuche benötigt, Kinderbetreuung, Gebärdensprachdolmetschung oder andere Unterstützung braucht, wendet Euch bitte bis zum 24. August 2016 an geschaeftsfuehrung@gruene.de.

Interview de Jean-Marc Ayrault pour le journal L'Orient-Le Jour (11.07.16)

MIL OSI – Source: Republic of France – Foreign Affairs in French – Press Release/Statement

Headline: Interview de Jean-Marc Ayrault pour le journal L'Orient-Le Jour (11.07.16)

En déplacement au Liban, Jean-Marc Ayrault a donné un interview au journal L’Orient-Le Jour : “il n’existe pas de fatalité aux blocages et la France veut faciliter le dialogue”.

Le chef du Quai d’Orsay, Jean-Marc Ayrault, entame aujourd’hui une visite officielle de 48 heures à Beyrouth, la première d’un ministre français des Affaires étrangères au Liban depuis environ quatre ans. Un programme chargé attend M. Ayrault qui aura une série d’entretiens avec les responsables officiels, ainsi qu’avec le patriarche maronite, Béchara Raï, et les principaux chefs de file politiques du pays.

À la veille de son départ pour Beyrouth, le chef de la diplomatie française a reçu à son bureau du Quai d’Orsay notre correspondant à Paris, Élie Masboungi, pour une interview qui a porté principalement sur l’impasse institutionnelle libanaise et les conséquences sur le pays du Cèdre de la guerre en Syrie.

Soulignant que les questions vitales qui se posent au Liban ainsi que les divers aspects de la crise libanaise intéressent au plus haut point la France, M. Ayrault a notamment mis l’accent sur la double dimension, interne et externe, de la crise politique et institutionnelle actuelle. Il a indiqué dans ce cadre qu’au plan interne, il appartient aux Libanais de trouver un terrain d’entente, précisant que la France n’a pas à s’immiscer dans les choix qui doivent être faits. Son rôle est de faciliter le dialogue à partir des choix exprimés par les Libanais eux-mêmes. La France, a déclaré M. Ayrault, souhaite œuvrer avec tous les Libanais en vue du règlement de la crise afin que le Liban retrouve un fonctionnement normal de ses institutions, car il n’existe pas de fatalité à tous ces blocages.

Daech et le régime syrien

Réaffirmant le soutien ferme et constant de la France au Liban au niveau des instances internationales, le ministre a souligné que ce soutien se concrétisera incessamment sur les plans politique, économique, humanitaire et militaire. Sur ce dernier volet, et en réponse à une question sur le gel du « Donas » (le don saoudien de trois milliards de dollars destiné à équiper l’armée libanaise), M. Ayrault a déclaré : « Nous espérons qu’une fois la crise politique résolue et les conditions réunies, les livraisons de matériels du Donas à destination du Liban pourront reprendre. »

Au plan régional, M. Ayrault a souligné que la France n’a pas de relation avec le régime de Damas, ce dernier multipliant « les violations de la trêve, les entraves à l’accès humanitaire et ne montrant aucune ouverture dans le cadre de négociations politiques à Genève ». Le ministre français tient à relever dans ce cadre que, sur le terrain, les opérations du régime syrien continuent de cibler pour l’essentiel l’opposition modérée et les civils, au lieu de se concentrer sur Daech ou le Front al-Nosra. « Nous considérons que le régime syrien et Daech sont, dans cette crise dramatique, des alliés objectifs », a déclaré M. Ayrault.
Lire l’interview de Jean-Marc AyraultMonsieur le Ministre, vous venez d’évoquer avec votre homologue iranien l’impasse présidentielle au Liban et vous avez qualifié ces échanges d’assez positifs. Peut-on vraiment espérer quelque assouplissement de la position de Téhéran, compte tenu du blocage par le Hezbollah de toute élection ?

La France est préoccupée par la persistance de la vacance à la tête de l’État et par la crise politique et institutionnelle au Liban. Elle est engagée en faveur de l’unité, de la souveraineté et de la stabilité du pays. Elle est en contact avec l’ensemble des acteurs libanais, ainsi qu’avec les partenaires régionaux et internationaux du Liban et les pays disposant d’une audience dans ce pays, sous une forme ou une autre.

Nous avons établi différents contacts avec l’Iran, notamment lors de la visite à Paris du président Rohani en janvier 2016, et lors de la visite du secrétaire général du ministère français des Affaires étrangères à Téhéran en mai, ou encore lors de la venue de mon homologue iranien Mohammad Javad Zarif en juin à Paris. Nous avons bien sûr eu des échanges approfondis sur le Liban. Les parties dans leur ensemble devraient trouver un intérêt à une sortie de crise permettant à la vacance présidentielle de prendre fin et aux institutions libanaises de fonctionner à nouveau. Personne n’a intérêt à la déstabilisation du Liban, ni à l’affaiblissement de ses institutions. L’Iran affirme son attachement à une sortie de crise et l’élaboration, par les Libanais, d’une solution. Nous lui demandons d’agir positivement en ce sens, comme l’ensemble des parties concernées.

La France souligne également l’importance de la politique de dissociation vis-à-vis du conflit syrien et de la déclaration de Baabda adoptée en juin 2012 par l’ensemble des acteurs politiques représentés au Parlement. Les relations de l’Iran avec la communauté internationale ont connu un fort développement depuis l’accord sur le nucléaire, conclu le 14 juillet 2015. Le pays est entré dans une nouvelle phase, celle de la normalisation de sa relation avec la communauté internationale. Des contacts de haut niveau ont été noués. J’espère que l’Iran ira au bout de cette logique. C’est notamment au Liban qu’on pourra rapidement ressentir les résultats positifs de ce nouveau positionnement de l’Iran.
Pour la diplomatie française qui veut aider le Liban à sortir de l’impasse politique actuelle, pourriez-vous définir la limite entre la médiation (ou la facilitation) et l’ingérence ?

Le Liban est souverain, la France le sait et le respecte. La France est liée au Liban par des liens historiques profonds, des liens humains, politiques et de sécurité très importants, une intense amitié. Il est donc normal que les questions vitales pour le Liban intéressent la France, qui se tient au premier rang quand il s’agit de défendre l’unité, la souveraineté, la stabilité et l’intégrité du Liban. Notre pays est ainsi engagé dans la Finul depuis son déploiement en 1978 au Liban-Sud et en constitue un des premiers contributeurs depuis la guerre de l’été 2006. C’est aussi la France qui, dans les enceintes internationales, est à l’initiative de la mobilisation pour aider le Liban à faire face aux défis qu’il affronte.

La crise politique et institutionnelle actuelle a une double dimension, interne et externe. En interne, il appartient aux Libanais de trouver un terrain d’entente. La France, comme tout autre acteur extérieur, n’a évidemment pas à s’immiscer dans ce choix. Son rôle est de tenter de faciliter le dialogue à partir des choix exprimés par les Libanais. Sur la scène internationale, la France plaide sans relâche pour que l’ensemble des partenaires du Liban aident ce pays à sauvegarder sa stabilité et relever les lourds défis auxquels il fait face.
Côté saoudien, où en est l’affaire du gel du « Donas », le don consenti par le royaume qui devait financer l’armée libanaise qui se bat en première ligne contre le terrorisme ?

La France soutient les institutions libanaises, notamment l’armée, qui est la garante de l’unité du pays et effectue un travail remarquable pour sa sécurité et sa stabilité, en particulier dans sa lutte contre la menace terroriste. Comme le président de la République l’a annoncé en avril à Beyrouth, le soutien de la France à l’armée sera rapidement renforcé. Notre action bilatérale s’inscrit en coordination avec celle de partenaires comme les États-Unis et le Royaume-Uni.

Concernant le Donas, c’est un sujet qui fait partie de nos discussions régulières avec l’Arabie saoudite. Nous espérons que, une fois la crise politique résolue et les conditions réunies, les livraisons de matériel du Donas à destination du Liban pourront reprendre.
Quid des employés français de « Saudi Oger » qui attendent depuis de longs mois leurs rémunérations ?

Le gouvernement est pleinement mobilisé pour aider les Français et leurs familles en difficulté à trouver une solution dans les meilleurs délais. Nous sommes en contact permanent avec leurs représentants, avec le groupe Saudi Oger et les autorités saoudiennes.

À l’occasion des contacts récents avec les autorités saoudiennes, nous avons exprimé la nécessité de trouver une solution satisfaisante pour nos compatriotes salariés du groupe. Les autorités saoudiennes se sont engagées à faire tout leur possible pour aider nos compatriotes et nous souhaitons les en remercier.
La menace grandissante du terrorisme islamiste pourrait-elle favoriser objectivement le retour à une certaine coordination avec le régime de Damas, ne serait-ce qu’en matière d’échanges de renseignements ?

La position de la France est claire : nous n’avons pas de relation avec le régime de Damas. Ce dernier multiplie les violations de la trêve, les entraves à l’accès humanitaire et n’a montré aucune ouverture dans le cadre de négociations politiques à Genève. Sur le terrain, ses opérations continuent de cibler pour l’essentiel l’opposition modérée et les civils, au lieu de se concentrer sur Daech ou le Front al-Nosra. Nous considérons que le régime syrien et Daech sont, dans cette crise dramatique, des alliés objectifs : tous deux ont intérêt à ce que cette crise perdure. Pour en sortir, il y a urgence à mettre en œuvre une transition politique. C’est la condition pour que les Syriens concentrent et unissent leurs efforts dans la lutte contre Daech et le Front al-Nosra. À cet égard, la communauté internationale a appelé à la mise en œuvre d’une transition au 1er août. C’est ce à quoi nous travaillons avec nos partenaires.
Le « Brexit » risque-t-il d’affecter la coopération intra-européenne en matière de lutte contre le terrorisme ?

Les coopérations en matière de lutte contre le terrorisme répondent à des logiques spécifiques, qui laissent une place importante aux États. À ce titre, les coopérations existantes se poursuivront, bien entendu, avec notre ami et partenaire britannique. Nos deux pays ont toutes les raisons de préserver et de renforcer leur coopération en matière de lutte contre le terrorisme.

Évidemment, le peuple britannique a pris une décision qui aura des conséquences, pour le Royaume-Uni bien sûr, mais aussi pour l’Union européenne. Les chefs d’État ou de gouvernement des 27 ont confirmé la semaine dernière leur conviction que l’Union européenne constitue le cadre adéquat pour apporter des réponses aux défis et aux menaces qui pèsent sur le continent. Ils ont d’ailleurs cité, comme le souhaitait la France, la sécurité parmi les priorités immédiates.

Les coopérations européennes en matière de lutte contre le terrorisme se sont développées depuis deux ans, avec la mise en place de dispositifs qui permettent à l’Union d’apporter davantage de sécurité aux citoyens européens et aux visiteurs étrangers qui se rendent en Europe, comme le PNR, qui a récemment été adopté. Le Brexit ne changera pas les menaces auxquelles les Européens doivent faire face. Ils ont, à l’occasion des tragiques événements de ces derniers mois, pris plus fortement conscience du fait que c’est ensemble qu’ils sont plus efficaces contre le fléau du terrorisme.
Les Libanais attendent des résultats concrets de votre visite, d’autant que vous avez affirmé récemment vouloir contacter et discuter avec toutes les parties libanaises. Quel est le message que vous aimeriez transmettre au pays du Cèdre, grand ami de la France ?

Le président de la République s’est rendu à Beyrouth le 16 avril dernier. Je viens au Liban dans le même état d’esprit et porteur du même message. La France se tient et se tiendra toujours aux côtés du Liban, dans les bons comme dans les mauvais moments. Elle n’a d’autres objectifs que l’unité, la souveraineté et la stabilité du Liban. Elle souhaite travailler avec tous les Libanais au règlement de la crise, afin que le Liban retrouve un fonctionnement normal de ses institutions, la prospérité et sa pleine place dans la région. Il n’existe pas de fatalité à tous ces blocages. Nous maintiendrons et renforcerons dans le même temps notre soutien bilatéral au Liban, en particulier face aux répercussions du conflit syrien et aux défis majeurs que pose la crise des réfugiés. Nous poursuivrons enfin notre soutien à l’armée et aux forces de sécurité libanaises dans leur lutte contre une menace terroriste qui nous concerne tous.

Propos recueillis par Élie MasboungiSource : L’Orient-Le Jour

Первый университет России привлекает партнеров из Китая

MIL OSI – Source: Saint Petersburg State University in Russian – Press Release/Statement

Headline: Первый университет России привлекает партнеров из Китая

Взаимодействие России и Китая в сфере образования началось в XVII веке — сразу же после установления прямых контактов между странами. Тогда была создана школа русского языка при Императорской канцелярии в Пекине, а в Санкт-Петербурге начали преподавать китайский язык. Первая отечественная научная школа китаеведения была основана в Санкт-Петербургском университете, СПбГУ и по сей день продолжает поддерживать контакты и развивать сотрудничество с ведущими вузами, а также общественными организациями Китайской Народной Республики.


Сегодня у Петербургского университета более 20 партнеров из КНР. В рамках сотрудничества проводятся научные исследования, реализуются совместные научно-образовательные проекты, осуществляется обмен обучающимися и научно-педагогическими работниками, проводятся конференции, семинары, круглые столы, летние школы, публикуются монографии и переводы российской и китайской литературы.

СПбГУ в рамках прямого соглашения с Министерством образования КНР осуществляет регулярный прием китайских студентов на обучение и направляет своих студентов на стажировки в ведущие китайские вузы. Только в 2016 году в Петербургском университете обучаются более 800 студентов из Китая, в прошлом году 45 преподавателей СПбГУ отправились в рамках протоколов об академическом обмене в КНР, а в первый университет России приехали около 70 специалистов из Китая.

Одна из важнейших сфер взаимодействия — научное сотрудничество. За последние пять лет ученые Петербургского университета опубликовали в соавторстве со своими коллегами из Китая 286 работ, проиндексированных Scopus и Web of Science.

Отношения двух стран развиваются на самом высоком уровне: экономические, политические, гуманитарные. И в России сегодня особенно востребованы специалисты, не только знающие китайский язык, но и разбирающиеся в правовых традициях и законодательстве КНР, ведении бизнеса в этой стране. Здесь у студентов СПбГУ особые возможности.

В 2016 году впервые ведется прием на образовательную программу бакалавриата «Юриспруденция (с углубленным изучением китайского языка и права КНР)». Это пожелание бизнес-сообщества — появилась необходимость в специалистах, которые будут сопровождать российский и китайский бизнес. Поступивших на эту программу ожидает производственная практика в компаниях, тесно взаимодействующих с Китаем.

На основе этой бакалаврской программы в дальнейшем в СПбГУ планируют выстраивать магистерские программы по разным направлениям — в том числе и с участием китайских партнеров. Представители компаний-работодателей из Китая уже сейчас могут входить в аттестационные комиссии, а также в состав советов образовательных программ и, как следствие, определять, какими компетенциями должен обладать выпускник СПбГУ. Привлечение к разработке и реализации образовательных программ уже состоявшихся специалистов — важная часть стратегии развития Университета, позволяющая выпускать высокопрофессиональных и востребованных на рынке труда специалистов.

См. также:

Lammert trifft Parlamentspräsidenten deutschsprachiger Länder in Konstanz / Einladung zur Pressebegegnung

MIL OSI – Source: Deutschland Bundesregierung – Press Release/Statement

Headline: Lammert trifft Parlamentspräsidenten deutschsprachiger Länder in Konstanz / Einladung zur Pressebegegnung


Zeit:
Samstag, 16. Juli 2016,
12 Uhr
Ort:
Konstanz, Steigenberger Inselhotel, Auf der Insel 1
Aktuelle Fragen der Europapolitik und die Zusammenarbeit zwischen den Parlamenten stehen auf der Tagesordnung eines Treffens von Bundestagspräsident Norbert Lammert mit seinen Amtskollegen aus den deutschsprachigen Ländern im europäischen Raum vom 15. bis 16. Juli 2016 in Konstanz. An den Gesprächen, in deren Mittelpunkt das Thema Migration und Integration steht, nehmen Parlamentspräsidenten aus Liechtenstein (Albert Frick), Luxemburg (Mars Di Bartolomeo), Österreich (Doris Bures) und der Schweiz (Christa Markwalder) teil. Aus Belgien reist der Parlamentspräsident der Deutschsprachigen Gemeinschaft (Karl-Heinz Lambertz) an.Eine Pressebegegnung mit Gelegenheit zu Fragen findet am Samstag, 16. Juli 2016, um 12 Uhr im Roten Salon des Steigenberger Inselhotels (Auf der Insel 1) statt.Medienvertreter sind auch herzlich zu einem Bildtermin am Freitag, 15. Juli 2016, um 14:30 Uhr bei der Eintragung in das Goldene Buch der Stadt Konstanz (Rathaus der Stadt Konstanz) in Anwesenheit des Oberbürgermeisters Uli Burchardt eingeladen.Bei Fragen können sich interessierte Journalisten, Fotografen und Kamerateams an das Pressereferat des Deutschen Bundestages (Tel.: +49 30 227 37171, E-Mail: pressereferat@bundestag.de) oder an das Pressebüro der Stadt Konstanz (Tel.: +49 7531 900-244, E-Mail: Ulrich.Hilser@konstanz.de) wenden.Auch unterwegs aktuell informiert mit der kostenlosen App “Deutscher Bundestag” und unter m.bundestag.de.

"Ein Zuhause für Friedensbotschafter"

MIL OSI – Source: Deutschland Bundesregierung – Press Release/Statement

Headline: "Ein Zuhause für Friedensbotschafter"

Der Bau der Musik-Akademie für Stipendiaten aus Israel und der Arabischen Welt ist weit fortgeschritten. In Berlin entstehe damit ein geschützter Ort, an dem die Saat der Versöhnung für den Nahen Osten aufgehen könne, so Kulturstaatsministerin Grütters bei ihrem Rundgang.

Monika Grütters und Daniel Barenboim im Pierre-Boulez-Saal, dem Zentrum der Barenboim-Said Akademie.
Foto: Bundesregierung/Plambeck

In der Barenboim-Said Akademie sollen bis zu 100 israelische und arabische Musik-Studentinnen und -Studenten jeweils vier Jahre lang ausgebildet werden. Damit entwickelt der Dirigent und Pianist Daniel Barenboim die Idee des West-Eastern Divan Orchestra weiter: Den Dialog zwischen den verschiedenen Kulturen des Nahen Ostens durch gemeinsames Musizieren und Lernen zu befördern.

Das West-Eastern Divan Orchestra wurde 1999 von Pianist und Dirigent Daniel Barenboim und dem inzwischen verstorbenen amerikanisch-palästinensischen Literaturwissenschaftler Edward Said gegründet. In dem Ensemble spielen arabische und israelische Musiker gemeinsam – als Zeichen für ein friedliches Miteinander.
Botschafter für Versöhnung

Ein friedliches, von gegenseitigem Respekt geprägtes Zusammenleben der Kulturen im Nahen Osten scheine heute utopischer denn je, sagte Kulturstaatsministerin Monika Grütters. Sie besichtigte die weitgehend fertiggestellten Akademie-Räume im ehemaligen Magazin der Staatsoper Berlin. “Umso kühner empfinden wir auch heute noch die Vision dieses wegweisenden kulturellen Versöhnungsprojekts, das nun hier in Berlin, an einem geschützten Ort fern des Kriegs- und Krisenalltags, junge Menschen zu Botschafterinnen und Botschaftern der Idee werden lässt”.
Weltweit einmaliges Projekt

Es gebe auf der ganzen Welt nichts Vergleichbares, betonte Kulturstaatministerin Grütters, “einen Ort fern des Kriegs- und Krisenalltags, an dem junge Menschen aus dem Nahen Osten gemeinsam musizieren, lernen und arbeiten”. Neben Instrumental- und Musikunterricht sollen auch Philosophie, Geschichte und Literatur zum Lehrangebot gehören. Zum Wintersemester werden dreißig junge, hochbegabte Frauen und Männer aus dem Nahen Osten ihr Studium aufnehmen.
Konzertsaal nach Entwürfen von Frank Gehry

Die Räume der Akademie – Büros, Proben- und Seminarräume – sollen Ende Juli bezogen werden. Kernstück des Baus ist der Pierre Boulez Saal. Der Kammermusiksaal mit mehr als 600 Plätzen wird nach Entwürfen des amerikanischen Architekten Frank Gehry realisiert.
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Modell der fertigen Akademie: Sie wird im ehemaligen Magazin der Staatsoper Berlin eingerichtet.
Foto: hg merz

Ab März 2017 wird nicht nur das Musikhochschulorchester, sondern auch das West-Eastern Diwan Orchestra dort proben und Konzerte geben. Der Saal soll aber auch für weitere Musikveranstaltungen zur Verfügung stehen.
Bund fördert Versöhnungsprojekt

Die Staatsministerin für Kultur und Medien fördert den Bau der Akademie mit 20 Millionen Euro und trägt auch die Betriebskosten. Dafür stehen im kommenden Jahr 5,5 Millionen Euro zur Verfügung. Das Auswärtige Amt hat zugesagt, das Stipendienprogramm zu finanzieren. “Es ist meine feste Absicht, den Akademiebetrieb ab 2017 auch dauerhaft zu fördern”, betonte Grütters. Weitere Mittel werden von privaten Stiftern aufgebracht.

Ihr Engagement ist für Grütters mehr auch als ein Stück Kulturförderung zur kulturellen Vielfalt Deutschlands. “Sie darf durchaus auch als Beitrag der Bundesrepublik zum Friedensprozess im Nahen Osten verstanden werden.”
Montag, 11. Juli 2016

Staatsministerin Grütters: 20 Jahre Ostdeutsche Sparkassenstiftung – Vorbild für großartiges bürgerschaftliches Engagement

MIL OSI – Source: Deutschland Bundesregierung – Press Release/Statement

Headline: Staatsministerin Grütters: 20 Jahre Ostdeutsche Sparkassenstiftung – Vorbild für großartiges bürgerschaftliches Engagement

Montag, 11. Juli 2016

Die Ostdeutsche Sparkassenstiftung hat heute anlässlich ihres 20-jährigen Jubiläums zu einer Festveranstaltung in das Museum der bildenden Künste in Leipzig eingeladen.

Die Staatsministerin für Kultur und Medien, Monika Grütters, erklärte in ihrer Festrede vor 250 geladenen Gästen: „Die Ostdeutsche Sparkassenstiftung hat mit ihrem vorbildlichen Beitrag zur Kunst- und Kulturförderung im Osten Deutschlands die deutsche Einheit, das Zusammenwachsen von Ost und West, entscheidend mitgestaltet und geprägt. Mit konstantem Engagement und Ideenreichtum hat die OSS zum Wiederaufblühen der über Jahrhunderte gewachsenen Kulturlandschaft in Ostdeutschland beigetragen. Herausragende Projekte der Kulturförderung sind zum Beispiel das Singprojekt Belcantare in Brandenburg, die Festspiele Mecklenburg-Vorpommern, das stiftungseigene Evelyn Richter Archiv im Museum der bildenden Künste Leipzig und das Glockenförderprogramm zugunsten der Dorf- und Stadtkirchen in Sachsen-Anhalt. Die Kulturstiftung hat für viele Menschen auch spürbar gemacht, was 1989 auf dem Leipziger Demonstrationsplakat zu lesen war: ‚Wir sind ein Volk‘ – denn es ist unsere Kultur, in der eben dies zum Ausdruck kommt.“

Die Ostdeutsche Sparkassenstiftung (OSS) ist eine Kulturstiftung und ein Gemeinschaftswerk aller Mitgliedssparkassen des Ostdeutschen Sparkassenverbandes der Länder Brandenburg, Mecklenburg-Vorpommern, Sachsen und Sachsen-Anhalt. Sie fördert und initiiert Kulturprojekte im städtischen und insbesondere im ländlichen Raum. Ihr Spektrum reicht von Kunst, Musik über Literatur und Theater bis hin zur Denkmalpflege. Die OSS hat seit 1996 ca. 1900 Projekte mit einer Gesamtsumme von rund 80 Millionen Euro unterstützt.

В Минэнерго России состоялось заседание рабочей группы по внедрению интеллектуальных энергетических систем

MIL OSI – Source: Russia Ministry of Energy – Press Release/Statement

Headline: В Минэнерго России состоялось заседание рабочей группы по внедрению интеллектуальных энергетических систем

Москва, 8 июля. – Первый заместитель Министра энергетики Российской Федерации Алексей Текслер провел заседание рабочей группы по внедрению интеллектуальных энергетических систем. В мероприятии приняли участие представители компаний ТЭК, научного и экспертного сообщества, а также институтов развития.В ходе заседания была представлена концепция национального проекта «Интеллектуальная энергетическая система России», сформированного Минэнерго России совместно с Институтом энергетических исследований РАН, Объединенным институтом высоких температур РАН, НИУ «Высшая школа экономики» и заинтересованными компаниями ТЭК по поручению Президента Российской Федерации.

Концепция проекта предполагает создание комплексной межотраслевой инициативы, включающей в себя целый набор взаимосвязанных подпрограмм, проектов и комплекс решений, направленных на создание в России энергетики нового типа. В числе приоритетных областей развития Интеллектуальной энергетической системы (ИЭС) – развитие распределенной генерации и микросетей и механизмов их интеграции в энергосистему, адаптация системы и механизмов регулирования рынков электроэнергии и мощности к «интеллектуализации» субъектов ИЭС, развитие систем измерения, учета и управления нагрузкой у потребителя и соответствующих потребительских сервисов, обеспечивающих интеграцию потребителя в ИЭС.

В своем выступлении Алексей Текслер отметил, что в рамках разработки концепции были проанализированы отечественные научные, технические и технологические заделы и реализованные проекты по направлению интеллектуальной электроэнергетики.

В настоящее время ведется работа по синхронизации проекта ИЭС с Национальной технологической инициативой EnergyNet, в том числе в «дорожную карту» по созданию интеллектуальной энергосистемы России уже включен ряд проектов Инициативы.

«Концепция представляет собой базовое видение вопроса развития интеллектуальной энергетической системы. Реализация такой сложной межотраслевой задачи предполагает работу на уровне Правительства Российской Федерации с привлечением всех заинтересованных сторон», – отметил первый заместитель Министра.

По словам Алексея Текслера, после определения круга ответственных участников в органах государственной власти, научных учреждениях и компаниях ТЭК, а также определения конкретных целевых параметров в рамках проекта можно будет переходить к созданию Центра интеллектуальных энергетических систем, который займется их внедрением.

Participation in Kupalye celebrations (Alexandriya Gathers Friends)

MIL OSI – Source: President of the Republic of Belarus – Press Release/Statement

Headline: Participation in Kupalye celebrations (Alexandriya Gathers Friends)

9 July 2016

The secret behind Belarusians’ peacefulness is in the cherishing of the treasures of the past, Belarus President Alexander Lukashenko said at the festival Alexandriya Gathers Friends on 9 July. “The respect to both the culture and artistic achievements of other peoples is a national feature of Belarusians. We cherish the treasures of the past and are deeply interested in the art of our neighbors. I think this is the secret behind peacefulness and mutual understanding of the Belarusian nation,” said Alexander Lukashenko. The head of state emphasized that such an attitude to life is a reliable protection from ethnic and religious discord, as well as other destructive phenomena which, unfortunately, have been sweeping even the most civilized countries. According to the President, this year’s festival Alexandriya Gathers Friends has welcomed a big number of participants. Over a relatively short period of time a modest meeting of compatriots on the bank of the Dnieper River has turned into a large-scale festival of folklife culture. In a wonderful part of Mogilev Oblast the mighty Dnieper River has united craftsmen and folklife culture fans from Belarus, Russia and Ukraine. Alexandriya has become a venue for friendly meetings and people’s diplomacy. “This year we have welcomed representatives of Lithuania that celebrates Jani Day in late June. I hope that this visit of Lithuanian guests will lay foundation for a new tradition, i.e. to invite representatives of other countries that celebrate Kupalye. This will become Belarus’ contribution to the preservation of artistic variety of the peoples on the planet, the strengthening of friendship between the nations. The popularity of the festival in Alexandriya has been gaining momentum every year. It is high time we set forth bigger goals,” said Alexander Lukashenko. The Belarusian leader also stressed that the festival had acquired a special meaning in the Year of Culture. “It is the traditional culture that makes spiritual foundation of the nation. It has always been an ever-living source of inspiration and fruitful ideas, so important for today’s art. Alexandriya Gathers Friends is a truly people’s festival and provides an opportunity for hundreds of people to show their talents,” the President said. The President noted that Kupalye in Alexandriya did not showcase everything that Belarus has. However, the most important things, including art and crafts, were present. “We should do our best to make this festival brighter every year,” the President concluded. Alexander Lukashenko also added that he comes to Alexandriya every year. “Wherever I go, be it Russia, the United States, or China, it is always one road, which leads you home, to your native land,” the Belarusian leader concluded.

Household saving rate stable at 12.9% in the euro area

MIL OSI – Source: EuroStat – European Statistics – Press Release/Statement

Headline: Household saving rate stable at 12.9% in the euro area

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Porsche blickt auf ein erfolgreiches erstes Halbjahr 2016

MIL OSI – Source: Volkswagen – Press Release/Statement

Headline: Porsche blickt auf ein erfolgreiches erstes Halbjahr 2016

Stuttgart, 11.07.2016

Stabilisierung auf hohem Niveau: Mit weltweit 117.963 ausgelieferten Neufahrzeugen liegt die Dr. Ing. h.c. F. Porsche AG im ersten Halbjahr 2016 drei Prozent über dem Vorjahreswert. Wachstumstreiber sind die Modelle Cayman und Boxster. Die Vertriebsregionen USA (+6 Prozent) und China (+4 Prozent) legen gegenüber dem Vorjahreszeitraum leicht zu.Für Detlev von Platen, Vorstand Vertrieb und Marketing, erfüllen die Zahlen die Erwartungen. Er betonte, dass das hohe Niveau des Vorjahres auch für 2016 das Ziel sei. „2016 steht die Konsolidierung unserer Absatzmärkte im Vordergrund. Mit den USA, China und Europa als starke Vertriebsregionen ist Porsche für die Zukunft sehr gut aufgestellt und von der Volatilität einzelner Märkte weitgehend unabhängig“, so von Platen weiter.Die Modelle Cayman und Boxster sorgen für kräftigen Zuwachs: Mit 6.115 (Cayman) und 6.740 (Boxster) Auslieferungen weltweit verzeichnen beide Fahrzeuge deutlich zweistellige Wachstumsraten. Im Vergleich zum Vorjahreszeitraum konnte auch der Macan um 11 Prozent auf insgesamt 45.086 Fahrzeuge zulegen, ebenso der 911 mit 18.579 Fahrzeugen (+10 Prozent). Der Panamera bleibt aufgrund des anstehenden Modellwechsels hinter dem Niveau des Vorjahres zurück. „Die durchweg positive Resonanz auf die Weltpremiere des neuen Panamera Ende Juni stimmt uns sehr optimistisch. Wir erwarten uns davon einen deutlichen Schub“, so von Platen. Der neue Panamera kann seit dem 28. Juni bestellt werden und steht in Europa ab November beim Händler. In den USA und im chinesischen Markt ist das Auto ab Januar 2017 verfügbar.Stärkster Einzelmarkt ist im ersten Halbjahr 2016 erneut China: Mit 30.440 ausgelieferten Fahrzeugen rangiert der chinesische Markt vor den USA (26.708 Auslieferungen). Europa hält das hohe Vorjahresniveau und konnte nochmals um 5 Prozent auf 40.646 Fahrzeuge zulegen. Der deutsche Markt verzeichnet mit 15.299 ausgelieferten Fahrzeugen ein Plus von 2 Prozent.